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  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 07:31

Roland Coutenceau, Joanna Smith, Samuel Lemitre Date de parution : 30 mai 2012

Editeur : Dunod Collection : Psychpthérapies Trauma-et-resilience-copie-1.gif

ISBN : 978-2-10-057654-8

EAN : 9782100576548

Présentation : Broché

Nombre de pages : 450

Rapprocher les deux concepts de trauma et de résilience ne va pas de soi. Les victimes de traumatismes qui consultent sont en effet marquées par la souffrance et la reviviscence traumatique. Mais l'expérience clinique montre que certaines personnes ont pu développer des facteurs de protection. Confronter ces deux notions complémentaires est l'objet de cet ouvrage qui traite de l'évaluation et de la prise en charge des victimes (et des auteurs) en regard de la réalité clinique post-traumatique et interroge l'évolution favorable parfois spectaculaire d'autres situations post-traumatiques.

Published by E.T. Documentaliste - dans Résilience
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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 07:37

Affiche-1er-congres-mondial-sur-la-resilience.jpgParis,

7-8-9-10 juin 2012

Le concept de résilience connaît un si grand succès international qu’il devient en préciser le contenu afin d’en faire un outil de pensée et de pratique.

De nombreux constats cliniques avaient déjà noté que, dans des circonstances adverses, tous les enfants ne sont pas également touchés (Emmy Werner, 1982). Après un fracas psychotraumatique, ceux qui parviennent à reprendre un nouveau développement de bonne qualité ont quelque chose à nous apprendre (Michaël Rutter, 1985).

Il faut donc étudier dans quelles conditions internes et externes, ces reprises néodéveloppementales sont possibles. Les neurosciences permettent aujourd’hui de photographier et de doser les marqueurs biologiques de cette résilience neuronale. Les études éthologiques de comportements d’enfants préverbaux en situation standardisée ont permis de rendre observable, spontanément et expérimentalement, comment cette structuration de leur affectivité organise l’intersubjectivité et leur mode de socialisation.

Les échelles statistiquement validées, les entretiens semi-structurés et les histoires à compléter offrent des outils pour évaluer la résilience psychologique. Les études de fonctionnement familial peuvent repérer comment certaines familles résistent au trauma et soutiennent leur blessé, alors que d’autres se laissent entraîner dans la déchirure des liens. Les linguistes savent analyser la structure d’un discours qui motive les interactions autour du blessé, lui permettant ainsi de se remettre à vivre mais qui parfois l’empêchent.

Les sociologues enfin décrivent les cultures, les mythes et les rites qui protègent les individus d’un groupe. Les déterminants sociaux de la résilience permettent d’agir sur l’école et les structures culturelles qui entourent les familles.

L’accumulation de ces données récentes éclaire le processus de résilience. Il importe aujourd’hui de rassembler les chercheurs et de coordonner leurs travaux afin de proposer une attitude intégrative de la recherche et de nouvelles pratiques éducatives et thérapeutiques.

Boris Cyrulnik

Pour avoir accès aux informations, cliquez sur l'affiche

Published by E.T. Documentaliste - dans Résilience
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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 03:31

Logo-Hommes-et-Faits.jpgSamedi 30 juin 2012

par Marc André Cotton

Certains concepts font tout particulièrement obstacle à la résolution de nos souffrances. C’est le cas de la « résilience » qui prône l’adaptation sociale au détriment de notre besoin légitime de vérité. Et cet obstacle est souvent préjudiciable aux victimes de graves traumatismes subis dans l’enfance.

Dans un article consacré à la résilience, le psychanalyste et psychiatre Serge Tisseron s’interroge sur l’extraordinaire engouement que cette notion suscite actuellement auprès du public francophone.

« La résilience, écrit-il, qui est en Amérique une vertu sociale associée à la réussite, est devenue en France une forme de richesse intérieure… » 1

Et le critique d’énumérer les « habits neufs » dont on pare aujourd’hui le concept, né de la psychologie sociale américaine : c’est un « merveilleux bijou », longuement secrété et poli par l’organisme de celui qui cultive « l’art de rebondir ». Pourtant, constate encore cet auteur, le résilient peut lui-même devenir une source de traumatismes pour les autres, en particulier ses proches, et « même parfois déployer une grande énergie destructrice ». Alors pourquoi l’idée de résilience paraît-elle si séduisante ?
__________________

1 Serge Tisseron, « Résilience » ou la lutte pour la vie, Le Monde diplomatique, août 2003, http://www.monde-diplomatique.fr/2003/08/TISSERON/10348.

Pour lire l'article, cliquez sur le logo de Hommes et Faits

Published by Marc André Cotton - dans Résilience critique du concept
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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 14:03

La-douleur-invisible-de-l-enfant.jpgBroché: 247 pages

Editeur : Erès (15 avril 1997)

Collection : Relations

Langue :  Français

ISBN-10: 2865864723

ISBN-13: 978-2865864720

Jorge Barudy est d'origine chilienne, il quitte son pays en 1973 après une expérience personnelle de la prison et des violences dues à la dictature militaire.

Il exerce en tant que psychiatre et thérapeute familial à Bruxelles. Il a créé et dirigé un centre médico-psychosocial pour les exilés victimes des dictatures militaires latino-américaines. Depuis plus de 20 ans, il a développé une compétence clinique auprès des victimes de violence organisée et des victimes de violence familiale.
Pour l'auteur, le moteur de l'intervention médicale ou psychosociale, c'est l'engagement éthique du thérapeute.
L'intervention thérapeutique de J. Barudy associe l'épistémologie systémique et l'application d'un modèle de réseau.

Pour que ces violences puissent se mettre en place, J. Barudy identifie trois groupes :

• les tortionnaires,

• les victimes et

• les tiers qui sont complices ne faisant rien pour que la situation change.

Les violences intra-familiales traduisent un dysfonctionnement de la famille, mais également des systèmes institutionnels et sociaux qui l'entourent.
J. Barudy évoque un cycle transgénérationnel de la violence. Un enfant maltraité peut devenir plus facilement un parent maltraitant. Sans une verbalisation des comportements maltraitants et de l'idéologie qui les sous-tendent, il y a production de patterns de comportement, de connaissance et de croyance. Il existe une interrelation entre les différents types de maltraitance. La maltraitance résulte de la défaillance ou de l'échec de : "la possibilité d'attachement et de la parole".
L'auteur définit les mauvais traitements à partir du degré de dommage et de souffrance qu'il en résulte plutôt que par la fréquence, l'intensité ou/et l'intentionnalité.
Il classe les violences physiques et les abus sexuels dans les maltraitances actives et la négligence dans les maltraitances passives.
La famille présente une structure tridimensionnelle : biologique, sociale et langagière.
Du point de vue biologique, la famille est un système vivant qui possède une organisation autopoïétique.
Au niveau culturel et langagier, la position thérapeutique de J. Barudy est de ne pas se voir en possession d'un pouvoir pouvant changer, soigner, aider, prendre en charge quelqu'un mais comme une personne capable de se coupler à d'autres et provoquer à partir de la créativité une quantité de perturbations destinées à élargir le choix des réponses possibles chez les autres et lui-même.
Amener des personnes à parler de leurs familles permet qu'elles se sentent enracinées dans une histoire. Cela permet d'établir des liens avec les ancêtres et d'envisager le futur avec des projets et des dialogues vers les descendants.
J. Barudy note que les situations de violences latentes ou manifestes naissent de l'existence et de l'entretien d'inégalités socio-économiques. Le processus d'urbanisation contribue à la nucléarisation et à l'isolement de la famille. Les facteurs socio-culturels favorisent un processus de déritualisation cependant ce sont les rituels qui assurent les liens intra-familiaux et sociaux et il n'existe pas de proposition de nouveaux rituels.
La société industrielle a introduit au sein des systèmes familiaux et sociaux la notion d'espace privé et d'espace public. Chacun appartient à des logiques opposées et indépendantes. L'espace privé est attribué à la femme, il est axé sur l'affectivité. L'espace public se fonde sur la rationalité, l'intelligence, l'agressivité, il est attribué à l'homme.
Naissent également les termes d'individualité et d'individualisme. Les grands principes moraux ou religieux sont remis en question. Les fonctions du mariage et de la famille changent. "La société délègue à la famille le pouvoir de gérer en privé l'agressivité, les soins et la sexualité."
Ceci à pour conséquence d'enfermer les familles dans leurs croyances, de générer des transmissions transgénérationnelles et d'empêcher l'intervention du champ social voir de favoriser la "non ingérence" et la résistance des acteurs de l'espace public. Cette non-ingérence étant justifiée par le respect de l'espace privé.

Dans les familles perturbées sur plusieurs générations c'est le système de croyance qui sous-tend les interactions violentes. La violence est alors vécue comme unité homéostatique du système.
Il n'existe pas de modèle type de familles maltraitantes, cependant l'étude clinique a permis à J. Barudy de distinguer plusieurs configurations interactionnelles qui se répètent dans les familles maltraitantes.
Avec cet ouvrage J. Barudy nous incite à la réflexion, ainsi qu'à l'instauration d'un dialogue et au respect de la différence qu'il existe entre la logique clinique et la logique judiciaire.

11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 12:12

Logo Le figaro.fr Par Kévin Lamothe

Sylvia Serfaty et Nalini Anantharaman viennent de recevoir le prix Henri-Poincaré.

« C'était une vraie surprise, surtout de manière aussi précoce dans ma carrière », s'étonne Sylvia Serfaty, chercheuse en mathématiques au laboratoire Jacques-Louis-Lions (CNRS/UPMC), et professeur à Paris VI. À 36 ans, la voilà récompensée de son brillant parcours, accompagnée de Nalini Anantharaman, 36 ans également, chercheuse au laboratoire de mathématiques d'Orsay (CNRS/université Paris-Sud). Le prix Henri-Poincaré, décerné à l'occasion du Congrès international de physique mathématique, vient saluer leurs travaux dans le domaine des équations aux dérivées partielles et en théorie des systèmes dynamiques.

Passionnées de mathématiques, les deux jeunes femmes ont suivi les mêmes classes préparatoires, au prestigieux lycée Louis-le-Grand à Paris. Avant d'intégrer ensemble l'École normale supérieure de la rue d'Ulm dans la promotion 1994. « Il y a une vraie tradition mathématique française », reconnaît Sylvia Serfaty, qui s'est par ailleurs enrichie de ses expériences à l'étranger dont six ans passés à l'université de New York.

…/…

Au laboratoire de mathématiques d'Orsay, qui a vu éclore deux médailles Fields*, le directeur Patrick Gérard connaît bien les deux jeunes femmes.

Nalini y est chercheuse, alors que Sylvia y a préparé sa thèse. Il décrit volontiers Nalini Anantharaman comme « une collègue idéale, très impliquée dans la vie de la communauté scientifique ». Vice-présidente de la Société française de mathématiques jusqu'en juillet dernier, la jeune chercheuse franco-indienne a permis de « rendre beaucoup plus forts les liens qui existaient entre différentes théories mathématiques », souligne Patrick Gérard. Pour lui, cette récompense est aussi un vent de fraîcheur féminine sur ce domaine de recherche. Sylvia Serfaty s'en amuse : « Un préjugé existe encore, mais finalement l'esprit matheux n'est pas exclusivement masculin ! » Heureuse et fière de pouvoir faire connaître son travail, elle espère inspirer la jeunesse.

…/…

 Cette récompense devrait booster la carrière des deux jeunes femmes, qui ont déjà été récompensées à de multiples reprises pour leurs travaux. Mais pour Nalini, l'essentiel est ailleurs : elle vient de donner naissance à son deuxième enfant.

Pour lire l'article, cliquez sur le log du Figaro.fr

Published by Le Figaro - dans Identité
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 13:32

Affiche Lionel l'enfant bleuUne exposition hors les murs du LaM, Lille Métropole musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut à l'Université Catholique de Lille du 14 avril au 21 juillet 2012.

Elle est organisée par le LaM et l'Université Catholique de Lille, en partenariat avec le Fonds Henry Bauchau.

Fiche d'aide à la visite

Après une première vitrine consacrée à la rencontre entre Lionel et Henry Bauchau, l'exposition est organisée sous forme de cinq ensembles évoquant les thèmes récurrents dans l'œuvre de Lionel : le Minotaure ; les labyrinthes ; dans les îles paradis ; les monstres ; le cosmos. 

La rencontre 

Lionel est le jeune adolescent perturbé dont s'est inspiré Henry Bauchau pour son livre L'enfant bleu, dans lequel on peut le reconnaître sous les traits d'Orion. Dans le roman, c'est l'enfant bleu, figure imaginaire et bienveillante, qui assume métaphoriquement pour Orion ce rôle de guide dans le dédale de l'hôpital. En 1975, Henry Bauchau entre à « La Grange Batelière », association de Réadaptation Psychopédagogique et Scolaire, à Paris.

Écrivain et psychanalyste, il pratiquait jusqu'alors la peinture en amateur mais-il ne trouve plus le temps de s'y consacrer. Dès lors c'est avec ses patients, en art-thérapie, qu'il pourra continuer à peindre. En 1976, il rencontre Lionel et le prend en charge au sein de l'institution.

Lionel s'exprime dans des textes dictés à Bauchau dans lesquels il raconte ses désirs, ses peurs, ou invente des histoires. Peu à peu, Bauchau l'oriente vers le dessin et lui fait visiter des expositions et des musées. Plusieurs dessins décrits dans L'enfant bleu sont ici présentés pour la première fois. Le visiteur peut ainsi confronter son regard à celui de l'écrivain, tout en découvrant l'œuvre de Lionel dans son devenir et sa globalité. 

Le Minotaure 

En 1977, Henry Bauchau raconte à Lionel le mythe de Thésée et du Minotaure, mi-homme, mi-bête. L'adolescent se met à illustrer l'histoire et à dicter des poèmes. Dans une tentative désespérée de lutter contre l'hybridation des êtres et des choses, Lionel s'identifie à Thésée et tue le monstre.

Les dessins du cahier du Minotaure forment la genèse de l'œuvre de Lionel. Celle qui suivra, plus avisée, sait qu'il ne faut pas tuer le Minotaure. Lionel ne revient plus sur ses pas, traverse les labyrinthes, crée les monstres, organise un univers vibrant de métamorphoses. Il éprouve une fascination pour la préhistoire et la part animale de l'homme qu'il cherche à retrouver.

Dans ce monde onirique, Lionel est enfin Dédale, l'artisan de génie. Dans l'œuvre de Lionel, le labyrinthe prend une place centrale qui trace le chemin capable de traverser les crises et tempêtes, mais aussi de les contenir. Comme dans le roman L'enfant bleu, c'est sous l'impulsion d'Henry Bauchau que Lionel place sa création naissante sous le signe du labyrinthe.

« Orion s'affole de plus en plus, moi aussi, c'est à ce moment que je me rappelle l'intérêt qu'il a manifesté pour des images de labyrinthes, que je lui ai montrées. Je crie presque : "Un labyrinthe, Orion, dessine un labyrinthe !" Ce mot semble l'atteindre de plein fouet. Il regarde le rectangle blanc du papier, le mot labyrinthe le travaille, le fascine. Il prend un gros crayon noir, écrit le mot : entrée à gauche, puis se met à tracer très vite des voies complexes qui vont vers le centre ou d'un côté à l'autre de son dessin. » Les labyrinthes ont tous une entrée mais aussi une sortie distincte, ils proposent un parcours long mais viable où flotte quelque chose de la traversée du miroir.

Dans les îles paradis 

Lionel aime la nature, et particulièrement la nature sauvage telle qu'on peut la trouver sur une île déserte. Avant la rencontre avec Henry Bauchau, Lionel imagine la première île Paradis en échappatoire à la banlieue parisienne où il vit, mais elle restera intérieure, secrète.

A partir de 1977, il invente l'île Paradis n° 2, découverte après une traversée de l'océan avec plusieurs amis. L'histoire est cette fois racontée à Henry Bauchau, chargé de retranscrire sa parole, sous forme de poèmes. Un ensemble de 68 dessins au stylo-feutre, au crayon de couleur ou à la gouache, illustrent la vie sur l'île, perdue mais hospitalière.

Bauchau note la date de réalisation de chaque dessin, dont l'ordre ne suit pas forcément la chronologie du récit. Par exemple, l'arrivé sur l'île est dessinée bien après les premiers dessins. Les îles, les gouffres, les arbres sont des thèmes que Lionel reprendra plus tard dans ses dessins.

Les monstres 

Pour Lionel, un démon hante Paris. Lorsqu'il se manifeste l'adolescent dit sentir une odeur particulière, recevoir des rayons qui le conduisent à une violence incontrôlable. Très puissant en région parisienne, le pouvoir du monstre décroît au fur et à mesure qu'on s'en éloigne.

Parfois Lionel arrive à contrôler le démon en s'inventant des alliés comme ces trois cents chevaux blancs qui le piétinent et le mordent. Il imagine aussi une crue de la Seine si rapide que le démon, qui ne sait pas nager, ne peut y échapper et se noie.

Plusieurs dessins donnent une image précise du démon de Paris, associé souvent à la tour Eiffel ou à la Seine. En 1981, Lionel peint un démon dictateur pour le défilé des Cent Bannières organisé par Ariane Mnouchkine en soutien aux artistes opprimés par la dictature en Argentine. Lionel prolonge ce déplacement en constituant peu à peu un véritable bestiaire de monstres fantastiques, moins directement dangereux, conjuguant férocité apparente et impuissance.

Le cosmos 

Dessin après dessin l'univers de Lionel se développe et se peuple de créatures d'allure gigantesque. Entre fascination pour l'astronomie et création d'une mythologie individuelle, il développe ses différents thèmes : monstres, labyrinthes, faune sauvage viennent habiter le cosmos.

Ces figures hésitent entre présence apaisante et forces maléfiques. Un univers fantastique, terrible, issu de notre époque prend forme, tels Affreux sida ou cette Folie humaine extraite de nos angoisses millénaristes d'une terre éventrée perdant son magma.

Des dizaines d'années séparent maintenant le démon de Paris d'Orion des monstres visionnaires et troublants d'un artiste tourné vers son époque. Le LaM présente simultanément, au sein de ses collections permanentes, les 33 dessins, gravures et sculpture réalisées par Lionel, entre 1980 et 1998, et récemment donnés par Henry Bauchau au musée.


Autres billets sur Lionel L'enfant bleu
Lionel, l'enfant bleu d'Henry Bauchau – l'expo Lille 1

Published by E.T. Documentaliste - dans Arts thérapie
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:25


Autres billets sur Lionel L'enfant bleu
Lionel, l'enfant bleu d'Henry Bauchau – l'expo Lille 2

Published by E.T. Documentaliste - dans Arts thérapie
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:23

 

jeudi 13 septembre 2012

Palais des Congrès

2 place de la Porte Maillot

75017 Paris

Les Entretiens de Bichat se dérouleront au niveau 3.

9h15 – 10h15

La sage-femme face à l'incesteC. BONNET (Paris), E. KRAMER (Paris)

 

INSCRIPTIONS EN LIGNE cliquez ici

Vous pouvez également vous inscrire en téléchargeant le bulletin d'inscription, en le retournant complété par mail, courrier, ... aux coordonnées ci-dessous :

LES ENTRETIENS MEDICAUX 
19, allées Jean Jaurès – BP 61508
31015 Toulouse cedex 06
Fax : 05 61 42 00 09
Email :info-eb@lesentretiensdebichat.com

Droits d'inscription

Inscription individuelle
Les tarifs sont indiqués TTC   100 €

Inscription par l'Employeur
Les tarifs sont indiqués TTC   125€

(déjeuner non inclus)

Inscription Etudiant
(merci de joindre une copie de votre carte d'étudiant)*
* Dans la limite des places disponibles 

Gratuit, sans livre

Pour rejoindre le site, cliquez sur le logo des Entretiens de Bichat

 


Autres billets concernant Catherine Bonnet
L'enfant cassé par Catherine Bonnet

 

Published by E.T. Documentaliste - dans Etudes & recherche sur l'inceste
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 18:08

Film – DetachementGenre : Drame
Detachment.dvdrip.vostfr.xvid-avi
Date de sortie : 1 février 2012
Hébergeurs : uploaded, turbobit, rapidgator, bayfiles, upload hero, depositfiles
Durée du film Total : 01h 37min
Qualité : DVDRIP
Langue : français – Vostfr
Format : Avi
Codec : XViD
Réaliser par : Tony Kaye
D’autres Acteurs : Adrien Brody, Marcia Gay Harden, James Caan
D’origine : Américain
Taille totale : 702 Mo
Année : 2011 Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Lui qui s’efforce de toujours prendre ses distances va voir sa vie bouleversée par son passage dans cet établissement…


Autres billets sur le film Detachment
Tony Kaye – "Detachment"
« Detachment », Adrien Brody face au tableau noir par Corinne Renou-Nativel

Published by E.T. Documentaliste - dans Film
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 07:29

Marianne Kédia
Johan Vanderlinden
Gérard Lopez
Isabelle Saillot
Daniel Brown
Paru le 02/05/2012
Collection : Psychothérapies
EAN : 9782100547807
Nb. de pages : 237 pages
Dimensions : 15,5 cm × 24,0 cm × 1,4 cm
Editeur : Dunod
ISBN : 978-2-10-054780-7
Présentation : Broché
Poids : 0,4 Kg

Les troubles dissociatifs sont une réponse aux traumas extrêmes subis pendant l’enfance et ancrés dans la mémoire. Ces troubles se manifestent par une altération de la conscience avec des pertes fonctionnelles (amnésie, troubles de l’identité, paralysie, pertes de sensations...) ou des intrusions (flashbacks, voix...). Souvent confondus avec d’autres pathologies, notamment les psychoses dissociatives, ils sont un concept fondamental en psychotraumatologie et posent de difficiles problèmes médicolégaux en criminologie.

Ce livre, premier du genre en langue française, fait le point sur la recherche scientifique concernant les troubles dissociatifs, ses expressions cliniques et leur traitement.


Autres billets à propos de Dissociation et mémoire traumatique

 

Published by Decitre - dans Dissociation
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