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Agressions en tous genres

Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 17:40

Cette réflexion sur le viol se heurte constamment à l'impuissance de la logique dans ce type de création artistique extatique dont le tableau de Magritte, Le Viol, constitue l'excellente métaphore. Il choque nos sensibilités en transformant en visage le corps d'une femme. « Dans ce tableau, dit Magritte, un visage de femme est constitué par les détails essentiels du corps. Les seins sont devenus des yeux, le nez est figuré par le nombril et les organes sexuels remplacent la bouche » (Écrits complets, 144). Non seulement la logique se voit violée dans ce tableau, mais le corps de la femme se trouve transposé dans une autre réalité où la met le viol, la réalité de cet état en dehors de l'humain, le fruit du dérèglement de tous les sens où plus aucune partie du corps ne reste vraiment à sa place.

Le Viol / The Rape. Original etching, 1934. 950 numbered impressions signed in the plate lower right plus 50 HC impressions. All are also signed with the blind stamp of the "Magritte Succession" (The Magritte Estate). Printed at Atelier Dutrou in Paris on Velin de Rives. This is the original publication of this etching. Image size: 155x137mm. Price: $1250.

Autres billets sur le livre de Rennie Yotova

 

I/ Ecrire le viol

II/ Le viol

III/ Fantasmes de viol dans la littérature

IV/ Fantasmes dans Le Voyeur d'Alain Robbe-Grillet

V/ Que devient un corps violé ?

*/ Le pardon

**/ L'indicible du viol

 

***/ Viol et violence à travers Virginie Despentes

****/ Métaphorique du viol chez Robbe-Grillet en l'associant à l'acte de l'écriture

***** L'écriture peut donner un sens au viol par Rennie Yotova

Par E.T. - Publié dans : Agressions en tous genres - Communauté : Autofiction
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 17:33

Vivre après l'insceste – Haïr ou pardonner ?

Un silence difficile à rompre p 82-83

L'enfant ne peut pas penser que l'instituteur, le médecin ou le juge sont des indicateurs de repères sociaux qui le concernent. L'adulte tiers, celui qui n'est ni papa ni maman, n'existe pas avec assez d'intensité dans le psychisme de l'enfant. La comparaison avec un pays totalitaire où règne un tyran arbitraire et égocentrique est parlante : celui qui y vit ne peut pas penser qu'il y a un salut en dehors, qu'il a un moyen d'échapper à la tyrannie. Le monde mental que constitue la famille évoque à une petite échelle la situation d'un citoyen dans un pays totalitaire. Comme lui, l'enfant se sent prisonnier, il est enfermé dans un système clos.

…/…

Deuxième élément, plus subtil que la violence, c'est la menace que distille le père, c'est une ambiance menaçante, une tension : l'enfant étant un être en devenir, son psychisme étant fragile, comment va-t-il réagir face à des menaces voilées ? Beaucoup d'enfants disent : « Je ne savais pas trop ce que je risquais. » La menace n'étant pas nommée, n'étant pas identifiée, l'enfant ne peut l'imaginer que redoutable : « Si je ne m'exécute pas, si je ne me laisse pas faire, si je parle, je vais subir un châtiment. » Cette menace indéterminée laisse le psychisme de l'enfant dans un état totalement démuni, car la violence potentielle est plus terrible que la violence physique elle-même.


Voir aussi les billets concernant le livre de Roland Coutanceau :

1/ Vivre après l'inceste Haïr ou pardonner

2/ Peut-on pardonner ?
3/ Un silence difficile à rompre
4/ Désordres relationnels et sexuels
5/ Le père incestueux
*/ L'enfant investi d'une sorte de mission
6/Les milieux sociaux et culturels
7/ Quelques conséquences sur les survivantes
8/ Le dévoilement

9/ Trois profils des pères incestueux

10/ Les mères

Par Roland Coutanceau - Publié dans : Agressions en tous genres - Communauté : Résilience
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Jeudi 26 février 2004 4 26 /02 /Fév /2004 18:42
L'une des règles des familles dysfonctionnelles, l'interdiction d'éprouver, empêche l'enfant intérieur de simplement savoir ce qu'il ressent. Dans ces mêmes familles, une autre règle, celle du silence, prohibe l'expression des émotions. Dans certains cas, cela signifie que certaines émotions seulement peuvent être exprimées, car la règle du silence varie d'une famille à l'autre. Dans ma famille toutes les émotions étaient proscrites, excepté la culpabilité. Les émotions étaient vues comme des signes de faiblesse. Combien de fois ne m'a-t-on pas répété : « Ne sois pas si émotif ! » Sous cet aspect, ma famille n'était nullement différente des millions de familles occidentales qui véhiculent le résultat de trois siècles de « rationalisme ». Le rationalisme considérant la raison comme la faculté suprême, le fait d'être raisonnable est l'essence de notre humanité, alors que se montrer émotif n'est rien moins qu'humain. En matière d'émotions, la règle appliquée dans la plupart des familles occidentales procède du refoulement et de l'humiliation.
Puisque les émotions constituent une forme d'énergie, elles exigent d'être exprimées. Or, l'enfant issu d'une famille dysfonctionnelle n'a habituellement aucun allié, personne vers qui se tourner pour exprimer ses émotions. Aussi les exprime-t-il par le biais de l'acting out ou de l'acting in, les seules manières qu'il connaisse. Plus le refoulement s'effectue précocement, plus les émotions refoulées s'avéreront destructives. C'est à ces émotions refoulées et inexprimées que je fais allusion quand je parle de la « première souffrance ». L'expression de la première souffrance implique donc que l'on éprouve de nouveau ces traumatismes précoces et que l'on exprime les émotions refoulées ; une fois ce travail accompli, on n'a plus à passer par l'acting out ou l'acting in pour tenter de s'en libérer.

Autres billets sur le livre Retrouver l'enfant en soi par John Bradshaw
1/ Retrouver l'enfant en soi
2/ Les dysfonctions dans les relations d’intimité
3/ Le sentiment de vide
4/ Les croyances magiques
6/ Les défenses du moi et la théorie du portillon
7/ Le remords
8/ Les comportements agressifs
9/ Le témoignage
10/ Groupe de parole : comprendre qu’on est là pour soutenir les autres 
Par John Bradshaw - Publié dans : Agressions en tous genres - Communauté : Résilience
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Vendredi 19 octobre 2001 5 19 /10 /Oct /2001 13:46
Broché Le vampirisme au quotidien
Paru le : 19/10/2001
Editeur : L'Esprit du Temps
Collection : Questions psy
ISBN : 2-913062-70-9
EAN : 9782913062702
Nb. de pages : 160 pages
Poids : 220 g
Dimensions : 14cm x 21cm x 1,6cm
Les vampires sont parmi nous.
Nous en sommes les victimes. Mais comment les reconnaître, comment comprendre leur psychologie, comment s'en protéger, comment les combattre ? " Je renouvelle mes remerciements à mes patients, nous dit Gérard Lopez, qui m'ont incité à lire le roman de Bram Stocker. Ils me répétaient avoir expérimenté les stratégies du comte Dracula. Ils m'affirmaient avoir été vidés de leur substance. Ils se comparaient à des enveloppes vides, des zombies.
" Gérard Lopez fait ici une relecture du roman de Bram Stocker sous l'angle des processus psychopathologiques des victimes et des agresseurs. Il dénonce les stratégies d'embrouille, d'emprise et de domination qu'exercent les " vampires " au quotidien : ce sont des proches, le conjoint, des collègues, des supérieurs... qui utilisent l'humiliation, la maltraitance, les attitudes totalitaires, les accusations, la torture morale, le secret, la désinformation pour parvenir à leurs fins.
Leurs stratégies sont d'autant plus redoutables qu'ils ignorent tout sentiment de culpabilité et profèrent mensonges et fausses promesses pour déstabiliser leurs victimes. Le renversement des accusations constitue une tactique perverse bien rodée : la signature du vampire.

Autres billets par Gérard Lopez :

Par Gérard Lopez - Publié dans : Agressions en tous genres - Communauté : expression libre sur les abus
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Mercredi 2 mars 1983 3 02 /03 /Mars /1983 10:47

Logo-Allocine-copie-1.jpgDate de sortie cinéma : 2 mars 1983

Film déjà disponible en DVD depuis le : 1 février 2008
Film déjà disponible en Blu-ray depuis le : 23 septembre 2008
Réalisé par Ted Kotcheff

Avec Sylvester Stallone, Richard Crenna, Brian Dennehy, plus

Titre original : First Blood
Interdit aux moins de 12 ans

Long-métrage américain

Genre : Action

Durée : 01h37min

Année de production : 1982

Film – Rambo I

Synopsis : John Rambo est un héros de la Guerre du Vietnam errant de ville en ville à la recherche de ses anciens compagnons d'armes.
Alors qu'il s'apprête à traverser une petite ville pour s'y restaurer, le Shérif Will Teasle l'arrête pour vagabondage. Emprisonné et maltraité par des policiers abusifs, Rambo devient fou furieux et s'enfuit dans les bois après avoir blessé de nombreux agents.
Traqué comme une bête, l'ex-soldat est contraint de tuer un policier en légitime défense. Dès lors, la police locale et la garde nationale déploient des moyens considérables pour retrouver le fugitif. Le Colonel Trautman, son mentor, intervient et essaie de dissuader les deux camps de s'entre-tuer pendant que Rambo, acculé et blessé, rentre en guerre contre les autorités.

Par Allociné.com - Publié dans : Agressions en tous genres
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Cliquez sur les images pour accéder aux sources et références

  • Casalis l'aide aux femmes victimes de viols
  • Je suis debout – Chérif Delay
  • Retrouver l'enfant en soi

Documents autofiction

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