Partager l'article ! Amour et compassion par la Porteuse d'eau: On parle beaucoup de la compassion, de ce sentiment qui peut vous prendre dans le ventre quand on ...
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Alors que Rousseau revendiquait l’originalité
de son projet et le caractère unique de sa personne, le sujet de l’autofiction se façonne dans la parole de l’Autre et s’inscrit dans le sillage de ses prédécesseurs. Le sujet, en plus
d’être virtuel, se fait textuel. Il est à l’image du genre qui l’expose : monstrueux et hybride. Il n’est jamais un, il dit la pluralité de ce qui est en nous, il multiplie les
strates, se dévoile dans l’écriture et s’annihile dans la forme fragmentée qu’elle prend. L’autofiction, plus qu’un nouveau genre littéraire, est en fait le moyen qu’a trouvé le sujet
pour se mettre lui-même en question, pour refuser l’idée d’une vérité univoque et revendiquer sa fracture.
Arnaud
Genon
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On parle beaucoup de la compassion, de ce
sentiment qui peut vous prendre dans le ventre quand on rencontre quelqu'un qui est dans un certain dénuement. On parle de la compassion, de la pitié de Dieu pour son peuple.
La compassion est un des maîtres mots du bouddhisme. Et parfois au lieu de se centrer sur un individu on peut élargir à tous ces
frères qui souffrent des mêmes maux, et ainsi sortir aussi de soi-même.
Mais la compassion, si noble soit elle n'est pas l'amour. Elle est fondamentale car elle nous permet de regarder les autres avec
du respect, d'être proche de lui, de faire ce qui est possible pour alléger la souffrance, mais elle n'incite pas à donner de sa vie (je ne dis pas donner sa vie).
En effet, je me suis rendue compte que si je peux agir, faire des choses pour les personnes que je dis aimer, (avoir de la
compassion) au fond de moi, je ne donnerai ma vie pour elles. Outre le fait que matériellement il est impossible de donner sa vie pour quelqu'un que l'on aime (combien de parents auraient voulu
donner leur vie pour que leur enfant malade aient une durée de vie normale, qu'il ne soit pas fauché à l'aube de sa vie) cette attitude là nous ne l'avons finalement que pour des personnes qui
sont de notre sang, de notre lignée, de notre famille.
Les autres, on les aime bien, les siens on les aime. La compassion, la pitié c'est une chose, l'amour c'est autre chose. La
compassion il est important de la cultiver. L'amour, celui dont parle Jésus "donner sa vie pour ceux que l'on aime" c'est autre chose.
La mort de Jésus pour nous, même si elle ne nous sauve pas de la mort physique, de la maladie, des difficultés, nous ouvre à une
autre vie, nous donne un autre souffle. Sa mort nous donne la Vie. La mort de Celui-là, montre à quel point un Dieu, notre Dieu a aimé sa créature, puisqu'Il a perdu son souffle(mort)
pour que à nouveau Son souffle soit en nous (Esprit saint). C'est pour cela qu'Il est devenu un Père.
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d'eau
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