Partager l'article ! Découverte d'un interrupteur désactivant et réactivant la mémoire: Source : Science Daily Des chercheurs américains, dont les trav ...
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Alors que Rousseau revendiquait l’originalité
de son projet et le caractère unique de sa personne, le sujet de l’autofiction se façonne dans la parole de l’Autre et s’inscrit dans le sillage de ses prédécesseurs. Le sujet, en plus
d’être virtuel, se fait textuel. Il est à l’image du genre qui l’expose : monstrueux et hybride. Il n’est jamais un, il dit la pluralité de ce qui est en nous, il multiplie les
strates, se dévoile dans l’écriture et s’annihile dans la forme fragmentée qu’elle prend. L’autofiction, plus qu’un nouveau genre littéraire, est en fait le moyen qu’a trouvé le sujet
pour se mettre lui-même en question, pour refuser l’idée d’une vérité univoque et revendiquer sa fracture.
Arnaud
Genon
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Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Neural Engineering1, ont identifié un circuit neurologique, sur lequel il est possible d'intervenir, qui peut activer et désactiver la capacité de mémoire à long terme chez des rongeurs. Ils espèrent que leur découverte puisse un jour aider les personnes victimes de la maladie d'Alzheimer, d'un accident vasculaire cérébral ou d'un traumatisme.
"Allumez l'interrupteur et les rats se souviennent. Éteignez-le et les rats oublient", résument Theodore Berger et ses collègues des universités de Californie du Sud et Wake Forest.
Les chercheurs ont étudié les communications entre deux régions de l'hippocampe qui permettent la conversion de la mémoire à court terme en mémoire à long terme, pendant que des rats apprenaient, au moyen de récompenses, à peser un levier. Sans ces communications, dit Berger, pas de mémoire à long terme mais toujours une mémoire à court terme.
Les chercheurs ont ensuite administré aux rongeurs un agent pharmacologique qui interrompait la communication entre les deux régions de l'hippocampe, empêchant ainsi la formation de la mémoire à long terme. Les rats savaient toujours qu'ils devaient peser le levier d'abord à gauche puis à droite et ensuite vice versa. Mais ils ne se rappelaient pas plus que 5 à 10 secondes s'ils avaient pressé à droite ou à gauche.
En reproduisant les signaux neuronaux associés à la formation de la mémoire à long terme au moyen d'électrodes implantées dans le cerveau, ils ont rétabli cette capacité. Chez des rats n'ayant pas reçu la substance pharmacologique, l'appareil amenait aussi une amélioration de la capacité de mémoire.
Les chercheurs souhaitent maintenant reproduire ces résultats sur des singes.
1. http://iopscience.iop.org/1741-2552/8/3
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