Partager l'article ! Notes sur l’Autofiction dans l’œuvre de Colette par Stéphanie Michineau: Broché Paru le : 01/11/2008 ...
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Alors que Rousseau revendiquait l’originalité
de son projet et le caractère unique de sa personne, le sujet de l’autofiction se façonne dans la parole de l’Autre et s’inscrit dans le sillage de ses prédécesseurs. Le sujet, en plus
d’être virtuel, se fait textuel. Il est à l’image du genre qui l’expose : monstrueux et hybride. Il n’est jamais un, il dit la pluralité de ce qui est en nous, il multiplie les
strates, se dévoile dans l’écriture et s’annihile dans la forme fragmentée qu’elle prend. L’autofiction, plus qu’un nouveau genre littéraire, est en fait le moyen qu’a trouvé le sujet
pour se mettre lui-même en question, pour refuser l’idée d’une vérité univoque et revendiquer sa fracture.
Arnaud
Genon
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Paru le : 01/11/2008
Introduction
Première Partie : L’Autofiction, des points de repère
I) Une notion à éclaircir
1) L’autofiction proche du roman
2) Ou proche de l’autobiographie ?
II) Une implantation historique contestée
1) Un phénomène ancien
2) Ou datant du siècle dernier ?
III) L’autofiction, un genre nouveau ?
1) L’origine de l’autofiction
– l’inconscient
– l’écriture des minorités
2) L’émergence de l’autofiction
– l’origine du mot
– dire l’indicible
Deuxième partie : Autobiographie et fiction dans l’œuvre de Colette
I) Les romans de Colette : une gradation vers l’autofiction
1) Un arrière-plan autobiographique
2) Les doubles de l’auteur
II) L’apparition de l’auteur : une autobiographie problématique
1) Des Vrilles de la vigne au triptyque
2) Vers un arrière-plan fictionnel
III) Un pacte autofictionnel [83-144]
1) Les romans à l’arrière-plan autobiographique
2) Les « autobiographies » romancées
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