Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Autofiction Inceste Résilience
  • Autofiction Inceste Résilience
  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
  • Contact

Wikio - Top des blogs

Wikio - Top des blogs - Divers

Recherche

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez Auteure anonyme sur Hellocoton
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:30

Logo-Psychomedia.jpg5 janvier 2009

Les traumatismes dans l'enfance, particulièrement la maltraitance émotionnelle et l'agression sexuelle, sont associés à un risque six fois plus élevé de développer le syndrome de fatigue chronique (SFC) à l'âge adulte, selon une récente étude publiée dans les Archives of General Psychiatry.
Le risque est plus élevé lorsqu'il y a présence de symptômes de stress post-traumatique.
De faibles niveaux de cortisol, une caractéristique biologique associée au syndrome de fatigue chronique, étaient également associés aux traumatismes dans l'enfance. Le cortisol, souvent appelée hormone du stress, est important pour la régulation de la réponse de l'organisme au stress. Un manque de cortisol peut provoquer des réponses au stress altérées ou prolongées.

Christine M. Heim de l'Université Emory et ses collègues ont analysé les données concernant 113 personnes atteintes du SFC et 124 personnes en santé. Chez les personnes atteintes du SFC, seules celles qui avaient une histoire de traumatisme dans l'enfance avaient de faibles niveaux de cortisol.

Ces résultats indiquent que ces faibles niveaux peuvent être le marqueur d'un facteur de risque plutôt qu'un signe du syndrome lui-même, explique Dr. Heim. Le SFC peut faire partie d'un spectre de troubles associés à l'adversité dans l'enfance, qui inclut la dépression et les troubles anxieux".

Il est important de noter, que ce ne sont pas toutes les personnes atteintes du SFC qui ont traversé des traumatismes dans l'enfance, précise la chercheur. Certaines expériences que les enfants vivent alors que leur cerveau se développe et est vulnérable peuvent faire une différence dans la façon dont l'organisme réagit au stress plus tard dans la vie et peuvent avoir des conséquences à long terme sur la santé, conclut-elle.

Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo de Psychomédia

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Cliquez sur les images pour accéder aux sources et références