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Alors que Rousseau revendiquait l’originalité
de son projet et le caractère unique de sa personne, le sujet de l’autofiction se façonne dans la parole de l’Autre et s’inscrit dans le sillage de ses prédécesseurs. Le sujet, en plus
d’être virtuel, se fait textuel. Il est à l’image du genre qui l’expose : monstrueux et hybride. Il n’est jamais un, il dit la pluralité de ce qui est en nous, il multiplie les
strates, se dévoile dans l’écriture et s’annihile dans la forme fragmentée qu’elle prend. L’autofiction, plus qu’un nouveau genre littéraire, est en fait le moyen qu’a trouvé le sujet
pour se mettre lui-même en question, pour refuser l’idée d’une vérité univoque et revendiquer sa fracture.
Arnaud
Genon
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08 Janvier 2012
Décryptage des coulisses de cette affaire judiciaire.
La diffusion de ce documentaire inédit sera suivie d'un débat en présence du réalisateur Serge Garde, ancien journaliste de L'humanité, de la psychologue
Marie-Christine Gryson, expert psychologue aux procès Outreau et auteur du livre « Outreau
la vérité abusée », et de Bernard de la Villardière, producteur du documentaire.
Salle du Sénéchal, 17, rue Rémusat, 31000 Toulouse
Metro Ligne A sortie Capitole
MERCREDI 18 JANVIER 2012 à 20h
ENTRÉE GRATUITE
Pour plus d'informations, consulter le site internet : www.ied-toulouse.org
10 octobre 2011
Pour vous annoncer la projection-débat de « Elle ne pleure, pas elle chante », un très beau film de Philippe de
Pierpont d’après le roman d’Amélie Sarn, qui traite de l’inceste, au centre Wallonie-Bruxelles mercredi soir à 20h30, j’ai envie de vous faire partager la postface qu’a écrite Sandrine
Apers, présidente de l’association de luttre contre l’inceste et la pédocriminalité « Le monde à travers un regard », au témoignage de Melody Moore, « la force d’avancer »,
Elle montre que chaque témoignage est important, parce qu’il brise le silence, ce silence, qui détruit les victimes de toutes
formes de violence et en particulier de l’inceste. Mais elle montre aussi que la mise en perspective politique de cette arme de destruction massive de l’avenir des enfants est fondamentale pour
sortir du silence et faire avancer la société.
« L’inceste et le silence sont intimement liés, le silence et la mort également.
L’inceste c’est cela, le meurtre psychique d’un enfant ;
son identité s’en retrouve fracturée à jamais.
L’inceste se passe dans la famille, c’est ce qui le rend tabou.
Voilà pourquoi l’enfant se tait majoritairement.
La famille est normalement signe de sécurité et lorsqu’elle devient l’agresseur, comment l’enfant pourrait-il se
construire avec des bases saines et solides, avec des repères et des limites ?
Dans l’inceste, les rôles sont inversés.
Et pourtant, être victime d’une agression sexuelle dans l’enfance a des conséquences graves durant la vie
entière.
Il est grand temps que notre société ouvre les yeux sur ces souffrances.
Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo de A dire d'elles.
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Autres billets sur Elle ne pleure pas, elle chante
Elle ne pleure pas, elle chante – film de Philippe de Pierpont d’après le roman d’Amélie Sarn
Date de sortie cinéma : 8 avril 1992
Film déjà disponible en DVD depuis le : 8 décembre 1999
Réalisé par Phil Joanou
Avec Richard Gere, Kim Basinger, Keith
David, plus
Titre original : Final analysis
Long-métrage américain . Genre : Policier
Durée : 02h05min Année de production : 1991
Distributeur : Warner Bros. France
Synopsis : Isaac Barr, brillant psychanalyste, tombe amoureux de la soeur d'une de ses clientes et fait tout pour l'innocenter lorsque cette derniere est accusee du meurtre de son mari. Il reussit mais decouvre bientôt des details troublants sur le passé de sa belle maitresse et de son enigmatique soeur.
L’association Paroles de femmes présente le film “L’inceste, la conspiration des oreilles bouchées ce jeudi 3 juin à 20h30. Ce film sera suivi d’un débat.
Ce film réalisé par Carole Roussopoulos, Claudine Le Bastard et Simone Iff présentent quatre femmes qui vont témoigner des viols commis par leur père ou grand-père. Ces femmes luttent pour franchir le pas, se dire que l’on n’est pas coupable, que l’on doit pas garder ce crime caché pour soi. L’injonction “il faut oublier” est rejetée par toutes. Le montage tisse un argumentaire progressif atour de la question de l’inceste sans didactisme, mais avec force.
Un débat suivra animé par Marie-France Casalis, porte-parole du “collectif féministe contre le viol”.
Le jeudi 3 juin à 20h30
Plus d’information sur l’association Parole de femmes :
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