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  • : Autofiction Inceste Résilience
  • Autofiction Inceste Résilience
  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
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Retrouvez Auteure anonyme sur Hellocoton
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:39

Sante-mentale-mars-2011.jpgPhénomène complexe, équivoque et traumatique, l’inceste interroge en profondeur la pratique clinique et la société. Les conséquences pour les victimes sont considérables. Sur le plan thérapeutique, les situations d’inceste représentent un travail lourd, envahissant et angoissant.

Le thérapeute doit comprendre qu’il s’agit d’une impasse entre les générations, impliquant un blocage de la communication, un verrouillage des émotions, une désaffectisation du lien d’attachement et un trouble sévère de la parentalité.

En étroite collaboration avec la famille et en incluant parfois l’agresseur, le thérapeute doit donc tenter d’élaborer des objectifs thérapeutiques fiables afin d’apporter, à la victime, le soutien nécessaire pour dépasser ce traumatisme.

L’inceste, état des lieux 
Yves-Hiram L. Haesevoets

Quel devenir pour les victimes d’inceste ? 
Jean-Yves Hayez
L’inceste, un mode de fonctionnement familial 
Bernard Savin

« Trouver cet enfant que j’ai dû être… » 
Philippe

Les hommes aussi… 
Marguerite Charazac

Une enquête sur la santé des victimes d’inceste… 
Catherine Bonnet

Pour acheter la revue et lire la suite du billet, cliquez sur la courverture de santé mentale

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Published by E.T. Documentaliste - dans Soins
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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:26

Logo journal international de victimologieJIDV 1 (Tome 1, numéro 1 - Octobre 2002)

Auteur : Psychologue, Psychothérapeute.

Email: v.cormon@free.fr

Comment aider les femmes victimes de viol, à remettre en marche leur montre existentielle fracassée par ce traumatisme ?

Quelle est donc la tâche du professionnel qui se propose pour ce travail ?

Accompagner la victime et l'aider à en parler avec ses propres mots, peut l'amener à réintégrer pleinement ce corps dont elle a perdu la jouissance depuis qu'on lui en a dérobé le pouvoir. Mais parler suppose un autre, des autres qui entendent des paroles qui n'ont au départ aucun corps pour les contenir, qui s'évanouissent si personne ne les recueille.

L'image du professionnel pourrait être celui " d'un ambassadeur du monde des vivants au royaume des morts ". Mort psychique mais aussi mort de parties de soi, mort de la vie émotionnelle, mort de la croyance en la bonté humaine. Pour la victime, une des plus grandes difficultés consiste à accepter l'idée que l'équilibre trouvé jusque là est perdu à tout jamais. Bien plus, le réveil des traumatismes antérieurs suite au viol l'amène à revisiter sa propre histoire. L'élaboration de cet instant de mort peut alors déboucher sur une nouvelle naissance de la personne, une métamorphose.

La sorcière Karaba, dans le film " Kirikou et la sorcière " de Michel Ocelot, en fournit l'illustration symbolique.

Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo du JIDV


Autres billets par Véronique Cormon
Karaba

 

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Published by Véronique Cormon - dans Contes
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:18
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:18
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:17
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:16
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 17:32

Susan-Foward-Parents-toxiques.jpg

Page 159

Lorsque j'ai commencé à attirer l'attention publique 
sur les proportions épidémiques de l'inceste, je me suis 
heurtée à une forte résistance.

l y a dans l'inceste quelque 
chose de particulièrement laid et répugnant qui empêche 
tout bonnement les gens d'admettre son existence. Au 
cours de ces dernières années, la négation a fini par reculer devant l'évidence accablante et l'inceste est devenu un 
sujet reconnu – bien que encore gênant – de discussion 
publique.
Mais il reste encore un obstacle : les idées reçues sur 
l'inceste. Ce sont autant d'articles de foi dans notre 
conscience collective, situés à un niveau que le doute n'atteint pas. Mais elles ne sont pas vraies et ne l'ont jamais 
été.


Autres billets sur le livre Parents toxiques
1/ Parents toxiques - Comment échapper à leur emprise
2/ Les victimes d'inceste sont les membres les plus sains de leur famille

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Published by Susan Forward - dans Déni
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 14:03

Susan-Foward-Parents-toxiques.jpgCraig Buck, Isabelle Morel(Traducteur)
Poche - Broché
Paru le : 19/02/2007
Editeur : Marabout
Collection : Marabout Psy
ISBN : 978-2-501-05260-3
EAN : 9782501052603
Nb. de pages : 349 pages
Poids : 325 g
Dimensions : 12,5cm x 18cm x 1,8cm

• Qu'est-ce qu'un parent "toxique"? II s'agit d'un père ou d'une mère qui a été dominateur, critique, manipulateur, parfois démissionnaire ou, pire encore, violent physiquement.
Des attitudes, des paroles, des gestes ont pu causer des traumatismes émotionnels avec lesquels, une fois adulte, il faut apprendre à vivre. Ces blessures ont grandi avec l'adulte, modelant sa personnalité et ayant des répercussions dans sa vie familiale, sentimentale et même professionnelle.

• Peut-on se libérer d'un parent "toxique"? Oui ! Il existe de nombreux moyens de s'en sortir. Susan Forward, grâce à sa longue expérience en clinique, analyse de nombreux cas d'adultes victimes de tels parents et propose les méthodes qui lui semblent avoir le mieux aidé ces adultes à se libérer de leur emprise nocive.


Autres billets sur le livre Parents toxiques
2/ Les victimes d'inceste sont les membres les plus sains de leur famille par Susan Forward

3/ Les idées reçues sur 
l'inceste par Susan Forward

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Published by Decitre - dans Emprise
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 07:43

Lionel-Bailly.jpgLionel BAILLY
Psychiatre des Hôpitaux, Unité de Psychopathologie de l'enfant
CH Sainte Anne, Paris

En cela, ils sont plus proches de l'hallucination que du souvenir. Les patients relatent souvent à quel point ce qu'ils vivent est comme du cinéma mais avec en plus les odeurs, les goûts et la peur. Il est fréquent que les phénomènes de reviviscence soient, lorsqu'ils se produisent, plus réels que la réalité et emportent, en général de manière brève, la conviction du sujet.

A la différence des hallucinations classiques, cet envahissement du champ de conscience est en général très bref, de quelques secondes à quelques minutes. Echelle de temps radicalement différente des psychoses où l'on qualifie d'aigu un épisode qui dure plusieurs semaines.

Les enfants, aussi, sont en proie à de tels moments au cours desquels la reviviscence traumatique prend le pas sur la perception. Cela les conduit parfois à des réactions motrices incompréhensibles pour l'entourage et souvent à l'origine de fautes diagnostiques de la part des médecins consultés. Ces accès de reviviscence sont souvent provoqués par un stimulus rappelant l'événement.

Mais même si la reviviscence peut prendre un aspect hallucinatoire il faut se rappeler que, dans la plupart des cas, la scène que le rêve ou le souvenir rappelle a été vécue. En cela, il s'agit plus d'une sensation ecmnésique, le passé étant vécu comme présent.

Ce souvenir obsédant est envahissant et vient prendre la place de la vie psychique. Une grande partie de l'énergie psychique sera détournée des relations objectales et redéployée dans le domaine des relations de l'individu et de son traumatisme. Le discours, les préoccupations du sujet, rabâcheront sans cesse l'histoire traumatique, sans qu'il y ait de temps ni de place pour les apprentissages ou pour les affects.

La fonction de la mémoire est dévoyée, elle n'est plus l'appareil qui permet de restituer le passé, mais, perturbée par le traumatisme, devient l'outil grâce auquel le passé destitue le présent.

Une partie des changements de personnalité évoqués par l'entourage des traumatisés psychiques sont à mettre sur le compte de cette occupation du champ psychique (pas seulement le champ de conscience) par la reviviscence.

Des différences existent donc entre le souvenir et la reviviscence. Tout d'abord, notons l'absence de traitement du percept qui semble incrusté dans le psychisme sous sa forme sensorielle originale. C'est cette sensorialité qui rend le souvenir traumatique "réel et présent" et explique l'apparition d'un effroi qui tient plus à la peur qu'à l'angoisse.

Ces souvenirs traumatiques ne passent pas par le langage, il ne s'agit pas d'un discours sur le passé, mais d'une inscription perceptive dont le sujet ne parle en général pas. Il ne se risque à la décrire que dans des conditions bien particulières. Ce sera d'ailleurs un des enjeux de la thérapie.

La fonction du rêve dans l'engrammage des souvenirs semble, dans le cas des souvenirs traumatiques, mise en défaut.

Ces constatations cliniques trouvent leur écho dans les modèles cognitivistes de la mémoire. Le statut de trace mnésique ne peut être discuté aux souvenirs traumatiques, ne serait-ce que du fait de leur incroyable longévité. Il y a donc eu passage de l'information sensorielle de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme. Mais la charge affective qui a accompagné l'événement a été telle que les traces mnésiques sont sans cesse activées. A une foule de stimuli différents correspond l'activation du souvenir traumatique. Ici, contrairement à ce qui se passe de manière classique, la charge affective loin de gêner la récupération de la trace mnésique la rend systématique et inopportune.

La question du format de la représentation permet de proposer l'hypothèse suivante : les souvenirs traumatiques seraient codés sous une forme imagée, proche des percepts sensoriels et pas sous forme verbale, pour lesquels l'information est symbolisée de manière linguistique. La dépendance du format imagé du traitement simultané de l'information, par rapport à celle du traitement verbal dépendant des processus séquentiels, pourrait aider à comprendre l'abrasion de la notion de temps lors des phénomènes de reviviscence traumatique : la nature même du stockage des souvenirs implique l'absence de temporalité.

La clinique des traumatismes pose donc de nombreuses questions. Quelle est la nature des liens entre les formats sous lesquels les traces mnésiques sont codées ? On pourrait supputer une extraction d'information à partir des formes imagées au profit des formes verbales et propositionnelles, peut-être plus économiques, et certainement d'un plus haut niveau d'organisation. Elles sont, de plus, mieux adaptées à un travail de traitement logique et de généralisation. En poursuivant ces suppositions, on peut se demander si ce travail ne se heurte pas immédiatement à la nature "horrifiante" des matériaux produits. La rencontre avec la mort évoquée par les psychanalystes s'intéressant aux névroses traumatiques, montre ici le lien entre le sujet conatif et le sujet cognitif. En poursuivant cet essai de généralisation aux autres événements susceptibles de produire des traumatismes, par exemple sexuels, la clinique tendrait à faire supposer que le passage à des formes verbales est possible dans un deuxième temps, à l'occasion d'un second événement plus tardif qui donne soudain sens au premier. Ce phénomène correspond à "l'après-coup" proposé par les psychanalystes dans la théorie de la névrose hystérique. La charge affective accompagnant la trace mnésique va ici gêner sa récupération. C'est donc probablement moins l'intensité mais la nature de la charge qui intervient comme facilitateur ou inhibiteur. Dans le cas de traumatismes sexuels, c'est la sexualité du sujet qui est en jeu, et qui bloque la récupération de la trace mnésique ; d'autres parleraient ici de refoulement.

L'inscription de l'événement dans le psychisme d'un individu peut-il en affecter d'autres ? Le souvenir traumatique modifie-t-il ce qu'un individu transmet à la génération suivante ? Cette question d'importance au plan individuel peut prendre une importance cruciale lorsque les événements traumatiques concernent des populations. Le travail thérapeutique fait auprès des survivants des camps d'extermination nazis tend à montrer qu'alors même que ceux-ci ont évité de raconter à leurs descendants ce qu'ils avaient vécu, la personnalité et les choix existentiels de leurs enfants et petits enfants ont été influencés par des craintes, des croyances et des attitudes que l'on peut relier aux traumatismes extrêmes que leurs ascendants ont vécus (Zadje, 1995). Dans leur mémoire, quelque chose d'inscrit a été transmis aux générations suivantes.

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Published by Lionel Bailly - dans Mémoire
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 19:51

Logo-La-Recherche.jpgParadoxalement, Freud a pu faire l'hypothèse que l'inconscient ne connaissait pas le temps, car ce qu'il retrouvait dans l'analyse, dans les symptômes, les formations de l'inconscient n'était marqué d'aucun indice temporel, n'était pas daté. Cette mémoire freudienne est d'autant plus active qu'elle n'est pas indexée temporellement, qu'elle est oubliée.

C'est même le fait que le sujet ne saisit pas qu'il agit dans l'actualité du transfert sur quelque chose qui a été mémorisé mais non indexé temporellement qui fait tout le procès de la cure analytique. Il s'agira de faire cette histoire qui ne s'est pas faite en son temps, de remanier, de restituer l'histoire qui s'est racontée pour recouvrir ces lacunes, de produire un savoir de la névrose, savoir que le sujet ne se savait pas savoir.

Mais ces blancs de l'histoire sont aussi ce qui meut le sujet, son mouvement même, dans la répétition, dans la quête de retrouvailles avec ce qui a été perdu. Ainsi, l'inconscient, cette mémoire de ce qui a été oublié, est le temps même et la condition de sa conscience.

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Published by Alain Vanier - dans Mémoire
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