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  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 16:38

les-echos.png5 octobre 2010

Par Jacques CLEMENT

.../...

Dans un rapport de 350 pages émis en juillet, l'armée américaine s'est inquiétée de la santé psychologique des militaires, notant qu'en 2008, 13% des soldats souffraient du syndrome de stress post-traumatique (SSPT), que le taux de suicide dans ses rangs dépassait depuis 2008 la moyenne nationale et que les prescriptions d'antidépresseurs avaient quintuplé entre 2005 et 2008.

Sept ans et demi après l'invasion, l'armée a ouvert début septembre en Irak deux de ces "Campus", dont l'un dans la grisaille et la poussière de la base de Bassora, qui abrite 2.000 soldats.

"Nous sommes tous dotés de résilience, cette capacité à rebondir après un stress", note le psychiatre de la base, le colonel de réserve Bollepalli Subbarao.

"Mais il arrive qu'il faille renforcer cette capacité en temps de crise", poursuit l'officier de 59 ans, qui en est à son cinquième déploiement d'un an dans la région depuis 2002.

.../...

Quant au caractère tardif de cette initiative, la réponse du général Vincent Brooks, commandant de la Division sud basée à Bassora, est lapidaire :

"L'armée a 235 ans et n'aurait jamais évolué si elle avait considéré qu'il était trop tard pour le faire. Nous sommes constamment en train d'apprendre et de nous adapter."

Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo des Echos

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Published by Jacques Clement - dans Victimologie
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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:03

Logo-le-Pandemonium-Litteraire.jpg

Si ce texte m’a intéressé, c’est en tant que document autobiographique sur l’expérience d’un jeune écrivain gay publié à Paris dans une collection dirigée par Guillaume Dustan aux éditions Balland au tournant des années 2000. En effet, le cocktail dont il est question ici est celui qui a lieu suite à la publication du premier roman de l'auteur, "Laura". 

On vit cette réception de l’intérieur avec l’auteur/narrateur et c'est cette dimension presque micro-sociologique qui m'a intéressée.

D'autre part, la post-face de Nicolas Brulebois est très éclairante pour le lecteur qui, comme moi serait peu familier de l'oeuvre et de la collection de Dustan.

Pour lire la suite du billet, cliquez sur le logo du Pandémonium littéraire

Cocktail-de-Laurent-Herrou-copie-1.jpg


Autres billets sur le livre Cocktail de Laurent Herrou

1/ Dernier 
représentant d'un genre – hélas – condamné aujourd'hui, c'est-à-dire le courant 
littéraire rangé sous l'étiquette « autofiction »

3/ J'aime bien Roland. Pas les cons qui laissent à leur femme le sale boulot par Laurent Herrou

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Published by Marianne Desroziers - dans Autofiction
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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:10

  Cocktail-de-Laurent-Herrou.jpgPostface de Nicolas Brulebois

En 2000, Laurent Herrou publie son premier roman – Laura – chez Balland, et dans la 
collection de Guillaume Dustan intitulée Le rayon [gay]. Jeune auteur en soif de 
reconnaissance, il accepte de se rendre à Paris pour un cocktail réunissant la plupart 
des auteurs de Dustan, alors en pleine gloire avec son livre Nicolas Pages (prix de 
Flore 1999).

 

Ce roman de Laurent Herrou est donc un document indispensable qui succède à la 
parution de La meilleure part des hommes de Tristan Garcia, et celle, plus proche de 
nous, de L'homme qui tua Roland Barthes de Thomas Clerc. Bref, Cocktail complète 
ces deux hommages implicites à Dustan disparu prématurément en 2005, parce qu'il 
nous montre une autre facette du personnage, soit celle de révélateur de nouveaux 
talents (Laurent Herrou, Érik Rémès, Damien Verhamme, etc.). Mais il ne faut pas oublier que ce livre est également une œuvre littéraire. Dernier 
représentant d'un genre – hélas – condamné aujourd'hui, c'est-à-dire le courant 
littéraire rangé sous l'étiquette « autofiction », Herrou jette un regard sans 
complaisance sur ce petit milieu dans lequel il ne se reconnaît que difficilement. 
Cependant, il a suffisamment de lucidité pour ne pas s'extraire lui-même de ce regard 
critique qui mêle à la fois férocité et humour involontaire. Sans parler de la rencontre énigmatique entre l'auteur et un dénommé Roland dans un 
aéroport, et qui se développe en parallèle à ce récit d'une soirée entre connivences et 
petits fours. Avec ce roman, Laurent Herrou nous invite ainsi à une réflexion sur lui-même et le 
métier d'écrivain.

Enfin, Nicolas Brulebois signe la postface de ce livre et donne lui-même un éclairage 
sur Dustan éditeur ; tout en présentant les écrivains qui ont marqué de leurs 
empreintes la collection Le rayon.

Pour acquerir le livre, cliquez sur la couverture

Laurent Herrou vit à Nice et, outre Laura, il est l'auteur des romans Femme qui marche 
(H&O, 2003) et Je suis un écrivain (Publie.net, 2008).

Logo-EP---LA.jpgÉditions E P & L A, Thomas Dreneau,
12, rue du Général Henrys,
75017 Paris,
Tél. 0687059250,
Site: www.ep-la.fr,
Mail: thomasdreneau.eplaeditions@orange.fr


Autres billets sur le livre Cocktail de Laurent Herrou

2/ Document autobiographique sur l’expérience d’un jeune écrivain gay publié à Paris

3/ J'aime bien Roland. Pas les cons qui laissent à leur femme le sale boulot par Laurent Herrou

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Published by E,P&LA - dans Autofiction
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 10:15

L'écriture ou la vie de Jorge Semprunpage 175
Je m'interromps de nouveau, elle attend la suite.
– Il y a des obstacles de toute sorte à l'écriture. Purement littéraires, certains. Car je ne veux pas d'un simple témoignage. 
D'emblée, je veux éviter, m'éviter, l'énumération des souffrances et des horreurs. D'autres s'y essaieront, de toute façon...

D'un autre côté, je suis incapable, aujourd'hui,  « j'imagine une structure romanesque, à la troisième personne. Je ne souhaite même pas m'engager dans cette voie. Il me faut donc un « je » de la narration, nourri de mon expérience mais la dépassant, capable d'y insérer de l'imaginaire, de la fiction...

Une fiction qui serait aussi éclairante que la vérité, certes. Qui aiderait la réalité à paraître réelle, la vérité à être vraisemblable. Cet obstacle-là, je parviendrai à le surmonter, un jour ou l'autre. Soudain, dans l'un de mes brouillons, le ton juste va éclater, la distance ajustée s'établira, j'en suis certain.


Autres billets sur L'écriture ou la vie
1/ L'écriture ou la vie de Jorge Semprun
2/ Le doute sur la possibilité de raconter 
3/ Réécrire pour approcher la vérité L'évanouissement repris dans L'écriture ou la vie
4/ À la fin de sa vie, dans Le miroir des limbes, Malraux a repris certains fragments du roman inachevé pour les intégrer dans ses écritures autobiographiques
5/ Comme si j'avais dit une inconvenance
6/ Le Mal est l'un des projets possibles de la liberté constitutive de l'humanité de l'homme... De la liberté où s'enracinent à la fois l'humanité et l'inhumanité de l'être humain...
7/ Comment il faudra raconter pour qu'on nous comprenne ?
8/ Les uns & les autres face au récit de l'indicible
9/ Le bonheur de vivre m'était fragile
10/ Mais qui aura été disponible à une écoute inlassable et mortelle
11/ l'individu transforme et assimile ses souvenirs douloureux, en même temps qu'il se construit sa personnalité

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Published by Jorge Semprun - dans Livres autofiction
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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 12:05

Logo-Encres-vagabondes.jpgToute quête humaine est la recherche de son identité. L’écriture est aussi le reflet de ce cheminement : « Pourquoi suspendre la course de ma main sur ce papier qui recueille, depuis tant d’années, ce que je sais de moi, ce que j’essaie d’en cacher, ce que j’en invente et ce que j’en devine ? – extrait de La naissance du jour. »

Ce roman est « une sorte de manuel qui apprendrait aux femmes à vivre en paix avec l’homme qu’elles aiment, un code de la vie à deux… »

Extrait de la préface à La Construction de l'image maternelle chez Colette de 1922 à 1936

par Brigitte Aubonnet 
(24/08/10)   

Pour lire le billet, cliquez sur le logo des Encres Vagagondes


Autres billets sur le livre l'Autofiction dans l'œuvre de Colette
2/ L'autofication par Marc Weitzmann

3/ L'autofiction, l'écriture des minorités  


Autres billets sur Colette

I/ Les œuvres de Colette analysées par Julia Kristeva critique d'Eva Domeneghini


Autres billets sur les écrits de Staphanie Michineau
Les rôles inversés ou l’écriture salvatrice par Stephanie Michineau dans "Construction de l'image maternelle chez Colette de 1922 à 1936"
Rencontre avec... Stéphanie Michineau

 

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Published by Stéphanie Michineau - dans Autofiction
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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 08:57
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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 19:35

Vanistendael Le bonheurpage 131
L'entourage est souvent plutôt réservé, voire franchement critique face à ce refus de « voir les choses en face », et les psychologues y ont longtemps vu un comportement pathologique.

Mais les mentalités changent et l'analyse devient plus nuancée. Pour Gustave-Nicolas Fischer, professeur de psychologie sociale à l'université de Metz, qui a recueilli le témoignage ci-dessus, le déni face à une situation extrême n'a rien de pathologique, mais constitue au contraire le premier temps de l'adaptation. En effet, ce type de situation provoque un bouleversement tel qu'il fait vaciller les bases mêmes sur lesquelles repose notre vision du monde.

Dès lors, le déni constitue «une sorte de sursaut, afin d'assurer, face au choc, la survie psychique ; [...] en neutralisant une partie de la réalité traumatisante, on aménage la possibilité de l'affronter ; en anesthésiant une partie du moi, on le préserve27 ». Ce mécanisme de défense permet donc à la personne de ne pas s'effondrer en cédant au désespoir et à la panique, et de reporter à plus tard la nécessaire adaptation à la réalité.
Habituellement, le déni diminue progressivement d'intensité, pour disparaître en quelques heures, voire en quelques jours ou semaines.

Là, en revanche, où il pose réellement problème, c'est lorsqu'il se prolonge durablement et qu'il nous induit en erreur, ce qui peut entraîner de graves conséquences. 
Par exemple, certaines femmes, remarquant une petite boule au sein, se persuadent qu'il ne s'agit que d'un kyste bénin, ce qui leur évite d'aller consulter28. On imagine aisément l'impact dramatique d'un tel déni s'il s'agit d'un cancer.

27. Ibid., p. 85.
28. J. Katz et al., «Stress, distress, and ego defenses. Psychoendocrine response to impending breast tumor biopsy», Archives of General Psychiatry, août 1970, vol. 23, p. 131-142.


Autres billets sur Le bonheur est toujours possible
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Published by Stefan Vanistendael & Jacques Leconte - dans Déni
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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 11:01

Juliette Joste, éditrice free lance et ancienne éditrice chez Flammarion, a réalisé une étude sur les agents littéraires en France. Elle explique comment les auteurs peuvent dédramatiser le monde de l'édition et l'étape de la publication...

 


Faut-il prendre un agent littéraire ?
envoyé par enviedecrire. - L'info video en direct.

 

 


Quelles sont les missions des agents littéraires ?
envoyé par enviedecrire. - L'info internationale vidéo.


 


Quelle est la situation des agents littéraires en France ?
envoyé par enviedecrire. - L'info video en direct.

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Published by Juliette Joste - dans Ecrivains
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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 19:15

Logo autofiction.orgL’emprise maternelle (que j’avais soulignée par la suite sur les autres membres de la famille par ailleurs) est si forte qu’il en va de l’être même de Colette. Voir sa mère diminuée reviendrait à prendre conscience que sa mère va bientôt mourir et avec elle tout un pan de son identité, celui dont elle est la plus orgueilleuse, celui lié à l’enfance !

Les rôles inversés ou l’écriture salvatrice

On comprend que dans ces conditions, les ressorts de l’écriture lui soient d’un précieux secours. Au lieu d’être engloutie par l’anéantissement maternel, la magie de l’écriture permet que se produise le phénomène inverse. La créatrice Colette en a d’ailleurs parfaitement conscience lorsqu’elle écrit dans La Naissance du jour : « Et je sentis remuer au fond de moi celle qui maintenant m’habite, plus légère à mon cœur que je ne fus jadis à son flanc3…» Il ne faut pas négliger là l’enjeu qui se produit ; il est de taille : il en va peut-être de la survie (tant sur un plan physique que psychologique) de la fille. Et, sans réduire notre réflexion à une psychologie de « bas étage », est-ce vraiment un hasard si « l’aîné sans rivaux » Achille, meurt peu de temps après la mère… d’un cancer ? Lui n’y survivra pas.

La distance perceptible que Colette place entre sa mère et elle (la correspondance entre Sido et elle est à cet égard instructive puisque la mère y réclame sa fille à de nombreuses reprises) ne s’explique donc pas par indifférence de la fille, mais au contraire par la volonté de ne pas se laisser submerger par les liens profonds qui la relient (nous pourrions aller jusqu’à dire l’enchaînent) à la mère.

Pour lire la suite du billet, cliquez sur le logo de autofiction.org


Autres billets sur les écrits de Staphanie Michineau

1 – L'autofiction dans l'œuvre de Colette par Stéphanie Michineau

 

Rencontre avec... Stéphanie Michineau

Autres billets sur le livre l'Autofiction dans l'œuvre de Colette
2/ L'autofication par Marc Weitzmann

Autres billets sur Colette

I/ Les œuvres de Colette analysées par Julia Kristeva critique d'Eva Domeneghini
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Published by Staphanie Michineau - dans Autofiction
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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 20:44

Logo-Le-figaro.fr.jpgAnne Jouan

24/09/2010

…/…

« Dans une société qui fragilise les individus, analyse le sociologue Jean-Claude Kauffman, ces derniers, pour dépasser leurs problèmes, préfèrent des lectures qui ne leur prennent pas la tête aux propos universitaires froids et analytiques. »

Les psychanalystes se montrent plus réservés face à ce concurrent qui vient marcher sur leurs plates-bandes. Certains voient en la résilience la négation de l'inconscient. « Cette notion est sympathique, juge Guy Sapriel, psychiatre et psychanalyste. Mais d'où vient-elle? Du Saint-Esprit ? De la grâce ? Certes, certains d'entre nous disposent d'une forte capacité à rebondir après s'être retrouvés dans des conditions très difficiles. Mais, théoriquement, ce concept n'est pas étayé. »

…/…

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