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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 09:00

David-Servan-Schreiber.jpgPsychologies Magazine
février 2000
Chroniques

 

Votre médecin vous a-t-il demandé d’écrire l’histoire de vos malheurs ? Probablement pas.

Pourtant, le très sérieux “Journal of the American Medical Association” a récemment publié une... étude montrant que l’écriture pouvait avoir une influence profonde sur la souffrance physique. Des patients atteints d’asthme ou d’arthrite ont eu à décrire le moment le plus difficile de leur vie. D’autres, simplement leur plan pour la journée. Quatre mois plus tard, ceux qui avaient planché sur leurs difficultés durant trois jours consécutifs, à raison de vingt minutes par jour, se sentaient mieux, prenaient moins de médicaments pour soulager leurs symptômes et avaient moins vu leur médecin ! S’il existait une pilule qui, en trois prises, avait un tel effet, pas un médecin ne manquerait de la prescrire.

Ces résultats stupéfiants restent à confirmer. Mais les romanciers n’ont-ils pas toujours rendu hommage aux vertus thérapeutiques de l’écriture ? « Un roman est toujours autobiographique », rappelle Madeleine Chapsal, et l’exercice est libérateur. L’auteur a souvent parlé de la façon dont elle s’est guérie de la blessure quasi mortelle assenée par l’homme qui la quittait La Maison de Jade. Mais il n’est pas nécessaire d’écrire un roman – ni d’avoir du succès – pour que nos propres mots nous soignent. Il n’est même pas nécessaire d’être lu par un autre. La prescription d’un essai narratif dans un but médical est une pratique reconnue depuis longtemps pour le traitement des syndromes de stress post-traumatique ou des états de deuil dépressif. Les patients ont pour tâche de décrire le détail de ce qu’ils ont vécu et qui les hantent encore. Le simple fait de mettre les mots sur le papier apporte souvent une sensation de soulagement. « Comme une énorme pierre que je n’ai plus à porter », me disait un médecin kosovar qui venait de terminer dix pages sur son exode.
Les études fonctionnelles cérébrales confirment l’étrange rapport des mots aux marques neurologiques des traumatismes émotionnels. Dans le cerveau de patients qui souffrent d’ un syndrome de stress post-traumatique, le souvenir de l’événement s’accompagne d’une activation du cortex visuel (« l’image inoubliable »), et des noyaux limbiques responsables des émotions et de leurs manifestations dans le corps. Simultanément, le centre de l’expression du langage – l’aire dite de Broca – est désactivé. Tout se passe comme si la nature physique des souvenirs traumatiques dans le cerveau était incompatible avec les mots (« Il n’y a pas de mots pour dire ce que j’ai vécu… »). L’écriture modifie peut-être l’équilibre entre les différentes aires de représentation qui s’activent pour un souvenir donné. Redonner naissance aux mots semble aider les émotions bloquées à se diffuser et libérer les énergies intérieures.

Pour lire la suite de la chronique, cliquez sur le portrait de David Servan-Schreiber

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:32

la musicothérapie Eidith Lecourt

Page 50

Il existe plusieurs centaines de techniques de psychothérapie dans le 
monde, inspirées de quelques grands courants théoriques. C'est à partir 
de ces derniers que nous allons situer les pratiques de musicothérapie, 
celles-ci étant elles-mêmes diversement influencées par ces courants.
Nous en présenterons cinq : la psychanalyse, le comportementalisme, le 
cognitivisme, l'humanisme, les thérapies systémiques.
• La démarche psychanalytique
Il ne s'agit pas seulement ici de la cure type, mais bien de l'ensemble 
des pratiques psychothérapiques réalisées par des psychanalystes.
C'est dans ce cadre que nous situons notre propre démarche, mais le 
plus grand nombre des musicothérapeutes n'appartiennent pas à ce 
courant, même si celui-ci se trouve particulièrement présent en France, 
dans l'ouest de l'Allemagne, au Brésil et en Argentine.
Les deux caractéristiques essentielles des pratiques psychanalytiques 
sont l'importance donnée aux processus inconscients, d'une part, à 
l'analyse de la relation thérapeutique (transfert et contre-transfert), 
d'autre part.
Musicothérapie et psychanalyse.

La place de la musicothérapie ici peut 
paraître paradoxale. En effet, la psychanalyse se fonde sur le discours 
verbal (et la branche lacanienne en a forcé l'exclusivité), tandis que l'approche musicothérapique se situe, elle, pour partie, dans le registre non 
verbal. Deux arguments peuvent être avancés :
– La découverte de l'inconscient a amené un certain nombre de 
psychanalystes, et Freud le premier, à s'interroger sur les œuvres 
d'art, dont la musique fait partie. Le concept de sublimation a été 
proposé par Freud pour rendre compte de cette utilisation particulière des ressources pulsionnelles et de la fonction économique, 
dans la psyché, de cette activité créatrice.
– Le discours verbal partage avec la musique sa dimension sensorielle sonore. Nous verrons comment la réflexion psychanalytique en musicothérapie peut apporter, par la recherche clinique sur le 
sonore, des ouvertures sur l'analyse des niveaux plus archaïques de 
l'organisation mentale et de ses failles. Elle peut aussi amener une 
compréhension nouvelle des fonctions de la pensée musicale dans 
l'organisation mentale.
Nous développerons, à propos de la « communication sonore », de la 
« musicothérapie analytique de groupe », l'intérêt et les particularités 
de cette orientation en musicothérapie.


• Le comportementalisme
Depuis les travaux de Watson, fondateur du béhaviourisme, le compor
tementalisme s'est répandu avec succès dans les pays anglo-saxons ; 
nous en héritons en France, actuellement, certaines pratiques dont 
l'ouvrage de Cottraux1 offre une vue d'ensemble (1979).
Le succès de ces pratiques tient, en grande partie, à leur simplicité, 
leur technicité, à la rapidité de leurs effets au contrôle permanent 
des résultats objectivés. Pour résumer, elles offrent : une sécurité 
maximale pour un minimum de coût personnel (entendons par là le 
degré d'implication et d'engagement demandé au patient).
Le thérapeute répond précisément à la demande exprimée du patient, 
dans le sens d'une intervention sur le comportement incriminé. Il est en 
quelque sorte au service du patient comme le commerçant à son client. 
Cette forme rajeunie du conditionnement ne semble pas indépendante 
des valeurs véhiculées par notre société de consommation.
Nous retiendrons deux principes fondamentaux de ces pratiques :
– À la suite de Pavlov et du modèle scientifique qu'il a produit dans le 
domaine comportemental est réel ce qui apparaît, ce qui est objec
tivable.
– L'intervention sur le comportement externe déclenche, par retour, 
une modification interne, sous la forme de prise de conscience, d'in
tériorisation.
Il apparaît ainsi que ce deuxième principe, resté le plus souvent en 
sourdine mais qui seul est vraiment mobilisateur pour le thérapeute, 
arrive en contradiction avec le premier, par son caractère justement non 
contrôlable, voire non démontrable.
Reconnaissons que si ce courant remporte un réel succès, c'est bien 
qu'inversement, pour un certain nombre de pratiques psychothérapiques, la place laissée à l'évaluation des résultats est parfois très 
succincte et trop exclusivement subjective.


Musicothérapie et comportementalisme.

Dans les pays anglo-saxons, 
la musique a été introduite dans les thérapies comportementales au 
titre de renforcement positif, ou sa privation à celui de renforcement 
négatif. Ainsi, Juliette Alvin, promotrice de la musicothérapie en Grande-Bretagne utilisait-elle ces techniques de conditionnement avec des 
enfants psychotiques, pratique toujours en cours.
En France, les premiers travaux de Jacques Jost, du Dr Jean Guilhot et de 
Marie-Aimée Guilhot proposaient, de la même façon, le déconditionne- 
ment des alcooliques ou la rééducation des couples à partir de renforce- 
ments musicaux et visuels. La méthode de musicothérapie individuelle 
par auditions musicales, instituée par Jacques Jost et encore utilisée 
aujourd'hui par certains musicothérapeutes, est elle-même basée sur 
les notions de déconditionnement et de reconditionnement. Mais l'importance donnée à la suggestion la rapproche également du courant 
cognitiviste que nous aborderons maintenant.


• Le cognitivisime
Les thérapies cognitives se sont développées à partir du comportemen
talisme, en complément et/ou en opposition, selon les auteurs.
Il s'agit cette fois de tenir compte de certains aspects de la fameuse 
« boîte noire » (c'est-à-dire de ce qui se passe entre le stimulus et 
la réponse, ou, pour simplifier, la dimension subjective). en agissant 
directement sur elle sous la forme de suggestion et d'apprentissage.
La méthode Coué, à base d'autosuggestion (« tout va bien », se répète 
l'anxieux) est l'ancêtre de ces techniques. On apprend ainsi aux patients à modifier leur façon de penser, afin que cette modification se répercute 
à la fois sur leur comportement et sur leur fonctionnement psychique. 
C'est le cas, par exemple, des programmations neuro-Iinguistiques 
(PNL) qui se sont développées ces dernières années.
Il s'agit d'un réapprentissage et ces techniques se trouvent souvent 
associées avec un programme comportementaliste.


Musicothérapie et cognitivisme.

En musicothérapie, le courant cogni- 
tif s'est développé en utilisant l'écoute musicale comme support pour 
amener une modification des représentations. Ainsi, la technique 
GIM (Guided Imagery with Music), imagerie guidée par la musique de 
H.L. Bonny, méthode largement utilisée aux États-Unis, propose des 
programmes musicaux pour induire et explorer des états de conscience 
proches du rêve. Cette méthode ajoute une programmation musicale 
précise à une pratique connue en France de longue date, le « rêve éveillé 
dirigé » de Desoille, également inspiré de l'approche analytique de 
Jung.


• Les thérapies familiales systémiques
Bien qu'ayant peu d'influence sur la musicothérapie, ces thérapies sont 
suffisamment répandues pour que nous en disions quelques mots. Elles 
ont un point commun avec les précédentes: leur appui sur la cogni
tion.
Plus précisément, les thérapies systémiques portent le projecteur sur 
la logique du discours pour dénoncer les contradictions et les paradoxes (notamment entre le discours verbal et les attitudes et intona- 
tions appartenant au non verbal). Paradoxes que le thérapeute utilise 
lui-même pour les pousser à l'absurde et entraîner ainsi le patient, à la 
faveur de l'effet de rupture du discours, dans un changement de niveau 
de communication. Ces thérapies considèrent les relations non pas 
prises isolément, mais comme faisant partie d'un système plus global 
dont elles dépendent (par exemple, la relation entre la mère et un de ses 
enfants est dépendante de tout le système familial).
Les thérapies familiales se sont, depuis, généralisées également dans le 
courant psychanalytique.

Musicothérapie et thérapie familiale.

Nous avons proposé une méthode 
de musicothérapie familiale dans laquelle toute la famille est invitée à 
improviser sur du matériel sonore, instrumental, simple d'accès. Ces 
improvisations permettent de mettre en évidence les modalités rela- 
tionnelles à un niveau moins contrôlé que celui de la parole, facilitant 
ainsi la prise de conscience d'éléments inconscients.


Les psychothérapies dites humanistes
On peut dire que cette orientation s'oppose à chacune et à l'ensemble 
des précédentes.
Non dépourvues d'un certain rousseauisme, elles se fondent sur 
une conception de l'idéal humain où la dimension spirituelle est 
prévalente.
Particulièrement développées àux États-Unis à partir des travaux d'Abra
ham Maslow et de Carl Rogers, les psychothérapies humanistes n'ont 
fait leur apparition en France qu'au cours de ces dernières années.
Musicothérapie et psychothérapie humaniste. On comprend que 
si la musique a pris place dans les thérapies comportementales, par 
commodité pourrait-on dire (dans le sens où elle constitue un « renfor
cement » positif d'un emploi facile), l'accueil que lui réservent les théra- 
pies humanistes est sans commune mesure. La musique y retrouve ses 
« lettres de noblesse » de l'Antiquité. L'harmonie musicale, allégorie de 
l'Harmonie universelle, du cosmos (
« harmonie des sphères »), redevient 
le but ultime de toute thérapie.
Carole et Clive Robbins (États-Unis et Grande-Bretagne), représentent le 
plus clairement ce courant de pensée en musicothérapie.
La musique constitue une voie royale vers les expériences paroxystiques 
de transe, d'extase, expériences qui, dans ce contexte, prennent une 
valeur de réalisation de soi, et peuvent donc bien représenter l'objectif 
thérapeutique.

1. Cottraux J., Les thérapies camportementales, Paris, Masson, 1979.

 


Autres billets sur le livre d'Edith Lecourt La musicothérapie

1/ La musicothérapie d'Edith Lecourt

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:09

Le-Monde-logo.jpgArticle publié le 17 Avril 2011
Par Martine Laronche

L'art-thérapie conjugue psychothérapie et compétence artistique pour exprimer un mal-être.

Lise, 48 ans, s'est rendue tous les lundis pendant neuf ans à des ateliers d'écriture à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris. Elle souffrait d'une grave dépression. « Mes problèmes psychologiques m'ont explosé à la figure comme une bombe à retardement, mais ils étaient sans doute là depuis très longtemps », explique-t-elle. Du fait de sa maladie, son contrat dans un musée parisien, où elle travaillait depuis trois ans, n'a pas été renouvelé. Peu après, son frère est décédé. Autant d'événements qui ont aggravé sa dépression.

Pour lire l'article, cliquez sur le logo du Monde

Logo Centre d'études de l'expression-copie-1Cliquez sur le logo du Centre d'Etudes de l'Expression

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 06:35

la-musicotherapie-Eidith-Lecourt.jpgBroché
Paru le : 04/03/2010
Editeur : Eyrolles
Collection : Eyrolles Pratique
ISBN : 978-2-212-54600-2
EAN : 9782212546002
Nb. de pages : 214 pages
Poids : 320 g
Dimensions : 14,8cm x 21cm x 1,5cm

Utilisée depuis l'Antiquité pour ses vertus apaisantes ou curatives, la musique constitue aujourd'hui pour les psychothérapeutes un support privilégié et efficace.
Ce livre vous invite à vous familiariser avec la musicothérapie, en découvrant d'abord ses fondements historiques et théoriques puis ses différentes applications. Tests, exemples et exercices à l'appui, vous pourrez comprendre et expérimenter ses bienfaits. Complet, documenté et pratique, ce guide de référence est une parfaite introduction à la musicothérapie.


Autres billets sur le livre d'Edith Lecourt La musicothérapie

2/ La musicothérapie parmi les grands courants 
psychothérapiques actuels

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 03:13

Ateliers d'écriture thérapeutiquesIntroduction page XI


Initialement, l'écriture a permis de rendre visibles la pensée, le sens 
et la parole. D'abord instrument d'enregistrement comptable, puis outil 
administratif au service du pouvoir, permettant de fixer la pensée et 
également la parole divine ou de transcrire un dialogue avec l'invisible, 
l'écriture permet de pérenniser le prosaïque, l'éphémère, aussi bien que 
le sacré et l'essentiel. Un de ses buts est aussi de conserver la mémoire 
des faits et des événements, et un autre de communiquer à travers l'es
pace et le temps avec les autres. 


Autres billets sur le livre de Nayla Chidiac – Ateliers d'écriture thérapeutiques
1/ Chidiac Nayla – Ateliers d’écriture thérapeutique
2/ La médiation écriture
4/ L'écriture cathartique
5/ L'autofiction
6/ Pour Semprun, l'écriture et la mémoire sont indissociables
7/ Dans 
le cadre d'un atelier à visée thérapeutique, l'écriture permet de ressentir 
un plaisir
8/ Un travail de lien par l'écriture thérapeutique
9/ Vignette clinique – Virginia W

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 02:23

Ateliers d'écriture thérapeutiquesIntroduction page VIII

La notion de médiation est essentielle et renvoie aux notions de résolution de problèmes, pour lesquels des solutions directes ne peuvent être trouvées. La médiation sert d’intermédiaire dans la communication et la notion de processus est essentielle.

Ces nouvelles psychothérapies ont prouvé leur efficacité, et leur développement est actuellement majeur. Certes, pour la plupart d’entres elles, la parole reste un moyen d’échange ou d’information essentiel, mais elle n’est pas l’unique outil du dispositif psychothérapeutique. C’est dans ce contexte-là que la place, la particularité et la spécificité de l’utilisation de la médiation écriture présentent un intérêt majeur.


Autres billets sur le livre de Nayla Chidiac – Ateliers d'écriture thérapeutiques
1/ Chidiac Nayla – Ateliers d’écriture thérapeutique
3/ Que permet l'écriture en psychothérapie à médiation artistique ?
4/ L'écriture cathartique
5/ L'autofiction
6/ Pour Semprun, l'écriture et la mémoire sont indissociables

 

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14 octobre 1993 4 14 /10 /octobre /1993 01:45

Klein-J.P-L-art-en-therapie.jpgCatalogue Sudoc

Numéro de notice : 
003026566
   
Titre : 
L'art en thérapie [Texte imprimé] / sous la dir. de Jean-Pierre Klein
Alphabet du titre : 
latin
Auteur(s) : 
Klein, Jean-Pierre (1939-....). Directeur de la publication
Date(s) : 
1993
Langue(s) : 
français
Pays : 
France
Editeur(s) : 
Description : 
1 vol. (325 p.) : couv. ill. en coul ; 22 cm
Collection(s) : 
ISBN : 
2-907713-56-6 (br.) : 170 F
EAN : 
9782907713566
Notes : 
Le Journal des psychologues. - 9782907713566


Comment faire surgir la création en relation d'aide afin d'entraîner 
la transformation de la personne ? C'est ce que propose cet 
ouvrage, dons lequel des art-thérapeutes livrent leurs réflexions sur 
des expériences relatées en détail, en théâtre, psychodrame, 
gestualité non-verbale, mythodrame, peinture, maquillage, 
sculpture, danse, expression primitive, musicothérapie. Ils 
expliquent leurs méthodologies, leurs théorisations, leurs 
recherches.
Cette thérapie s'adresse à ceux qui veulent aller vers un "aller- 
mieux" et un "être davantage". Quant aux "malades", face à leurs 
symptômes complexes, l'art-thérapie propose la production de 
formes complexes, dont elle accompagne le parcours symbolique 
d'une création à l'outre.
Le maître d'œuvre de l'ouvrage, Jean-Pierre Klein, est psychiatre 
des hôpitaux, président du Collège International de Psychiatrie 
Infanto-iuvénile, chercheur associé au CNRS, rédacteur en chef 
de la revue "Art et thérapie" et directeur de l'Institut National 
d'Expression, de Création, d'Art et Thérapie.
Les auteurs: Bakeroot - Berge - Beskardes - Bogino - Bour - 
Breitenbach - Charpail - Darrault-Harris - Duflot - Fox - Johannet - 
Joulia - Klein - Lecourt - Meyer - Schott-Billman - Sheleen - Vergoz.

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