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  • : Autofiction Inceste Résilience
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  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:35

Hilda-La-Marionettiste.jpg Je vais choisir d'être brève et vous donner ma définition personnelle. Pour moi « être résiliente » signifie avoir survécu à une guerre terrible car sous les yeux de tous ceux qui eux vivaient en paix autour de moi,  cela signifie aussi être toujours en vie et dans la vie.
Le point commun est la différence des résilients par rapport aux personnes dites « normales. », c'est cette capacité extraordinaire à vivre accompagné de notre enfant intérieur, à communiquer avec, alors même que nous sommes aussi devenus des grandes personnes responsables.
Des grandes personnes qui vivent tout en accompagnant, portant ou selon les jours supportons la douleur et les fantômes de notre passé dans une discrétion inimaginable. C'est pourquoi, je vais aller un peu à contre sens des paroles de Saint Exupéry dans Le Petit Prince.
Aussi, je demande pardon aux grandes personnes d'avoir écrit ce conte métaphorique en le dédiant principalement à leur enfant intérieur.
J'ai une excuse sérieuse : autrefois, j'avais peur, je souffrais, j'étais souvent marquée et surtout j'étais sans défenses. Prisonnière de ma propre demeure et surveillée en permanence. Sans doute existe t-il des rapports en quantité ainsi que des fichiers d'enquêtes. Pourtant, ce ne sont pas eux qui m'ont sauvée, mais, bien des personnes qui savaient encore écouter leur enfant intérieur et qui ce sont arrêtées dans leur vie de grandes personnes sérieuses pour m'apporter un peu de lumière, un peu d'espoir et l'aide dont elles étaient capables. Ce sont elles, au final, qui m'ont permis de tenir jusqu'à ce qu'enfin je puisse fuir loin de mes bourreaux.

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Autres billets sur La Marionettiste

1/ La Marionettiste de Hilda

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:13

Ide-Villiers---Tais-toi-et-pardonne--.jpgsabelle Aubry (Préfacier)
Broché
Paru le : 2 novembre 2011
Editeur : Flammarion
ISBN : 978-2-08-126045-0
EAN : 9782081260450
Nb. de pages : 304 pages
Poids : 335 g
Dimensions : 14,5cm x 22cm x 1,9cm

Deux millions de personnes en France déclarent avoir subi des abus dans le cadre familial.
Moins de 30 % osent porter plainte, sans qu'il y ait le plus souvent de poursuites judiciaires. (Sondage IPSOS pour AIVI 2009). Ce témoignage est emblématique du parcours d'obstacles se dressant devant ceux qui revendiquent leur statut de victime. Dans le cas de Laurent de Villiers, après avoir ordonné en mai 2010 le renvoi aux Assises de son agresseur présumé, la justice s'est ravisée et a prononcé un non-lieu en appel. Il a décidé de se pourvoir en cassation

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Autre billets sur l'affaire de Villiers

Affaire Laurent de Villiers : le combat d’un enfant seul face aux viols par inceste
18/12/2010 – Viols par inceste : Laurent de Villiers juge "totalement partial" le non lieu en faveur de son frère
L'histoire des viols par inceste de Laurent de Villiers par son frère
17/12/2010 – Laurent de Villiers : "Je ne me tairai pas"
16/12/2010 – "Laurent de Villiers est un martyr" par Anne de Kervenoael
13/10/2009 – Pressions sur l'édition : l'exemple du livre de Laurent de Villiers
26/11/2006 – Le fief de la famille Villiers refuse d'y croire
31/01/2011 – Chroniques judiciaires du Nouvel obs : Viol présumé chez les Villiers : retour sur une très étrange affaire
03/03/2011 – Un article sur l’affaire De Villiers retiré du site du Nouvel Obs
11/05/2011 – Guillaume de Villiers, accusé de viols par son frère Laurent, le poursuit pour chantage et subornation de témoin par Isabelle Monnin.
16/05/ 2011 – Un mail relance le duel juridique des Villiers par Ondine Millot
1/11/2011 – Affaire de Villiers : Qu'as-tu fait de ton frère ?
2 novembre 2011 – Canal + 19h – Laurent de Villers parle de son livre sur l'inceste
Laurent de Villiers : Le fils mots dits par Ondine Millot
Laurent de Villiers a déclaré que son père lui avait dit "que cela ne le concernait pas et que c'était entre moi et mon frère".
Laurent de Villiers : le pourvoi pour viols par inceste examiné le 7 décembre 2011
2 novembre 2011 – A2 Journal de 20h – Laurent de Villiers
5 novembre 2011 – fracassante émission pour Laurent de Villiers
5 novembre 2011 – Emission "On n'est pas couché" avec Laurent de Villiers

7/12/2011 – Inceste. Après l'annulation du non-lieu, un procès possible dans l'affaire de Villiers
Affaire Villiers : le non-lieu de Guillaume de Villiers est annulé

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 07:26

Logo-L-Express.fr.jpgPar Tiphaine De Rocquigny (LEXPRESS.fr), publié le 28/07/2011

L'ecrivaine hongroise s'est éteinte chez elle en Suisse, de longues années après avoir quitté son pays et s'être réfugiée dans l'écriture.

Portrait.

Elle ne voulait plus lire, encore moins écrire. Agota Kristof avait fait le deuil de cet "acte suicidaire" qu'est l'écriture. La romancière hongroise, controversée, s'est éteinte mercredi, en Suisse, à l'âge de 75 ans. Elle qui reniait son roman autobiographique L'Analphabète, paru en 2005, s'est rendu célèbre avec la "trilogie des jumeaux", écrite d'une seule traite il y a vingt ans. Lorsque Le Grand Cahier est publié, en 1987, le bloc de l'Est est au bord de l'implosion. Agota Kristof est donc d'abord perçue comme une écrivain hongroise, ce pays au coeur de la rivalité est-ouest. C'est pourtant la langue française qu'elle choisit pour raconter ce monde d'hier. 

…/…

"L'écriture me détruira"

Chez Agota Kristof, l'écriture est ce qui reste quand tout s'est envolé. La littérature représente l'espoir de réinventer le réel, de raconter les choses comme elles auraient dû se passer. S'il n'y avait pas eu la guerre, si les Russes n'avaient pas occupé la Hongrie, si elle n'avait pas quitté son pays. Mais le défi de la langue est là, immense, insurmontable, cette "langue ennemie", le français, qui fait d'elle un écrivain apatride, éternellement déchirée entre sa terre d'origine et son pays d'adoption. 

L'écriture la sauve et la ronge en même temps. Elle fait dire à Sandor Tobias dans Hier: "Je pense que l'écriture me détruira." Si le mensonge l'a longtemps protégé, il finit toujours par resurgir de l'oubli. Dans Le Troisième Mensonge, on comprend que les jumeaux n'ont jamais vécu leur enfance ensemble, que ce "nous" désignait en fait... un "je". Les mots de Lucas détruisent le fondement du récit du Grand Cahier: "Tout cela n'est qu'un mensonge. Je sais très bien que dans cette ville, chez Grand-Mère, j'étais déjà seul, que même à cette époque, j'imaginais seulement que nous étions deux, mon frère et moi, pour supporter l'insupportable solitude." 

Pour lire l'aticle, cliquez sur le logo de l'Express.fr

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Published by Tiphaine De Rocquigny - dans Autobiographie
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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 09:10

Logo Christophe ParadasMais encore ? Une œuvre unique. Une écriture démesurée, passionnante. Un style dans le vif du vivant. Une textualité qui décrirait tout. Sans taire l’indicible, si ce n’est par choix littéraire. Un style de la vie rêvée, au risque de se rompre le cou (Baudelaire).

Avant tout : « être simplement un écrivain, et jugé comme tel » (E. H)…

Après tout, la vraie vie, c’est aussi la littérature. Quand les choses se mettent à parler, à entrer en vibrations, à s’associer. Invitations infinies à la lettre, aux mots et aux choses. Ceux, et ce que l’on aime, en phrasés. De même que la finalité de la vie, c’est de vivre. Au risque, qui vaut la peine, de se briser la nuque, et, à la fin, sans doute, de s’effondrer. A moins de perdre ses forces en route, d’abandonner ou de trahir ses choix ; ce pour quoi on est fait.

Pire encore, au risque en partie nécessaire de perdre toutes ses plus belles illusions : « La pire des morts, c’est la perte de l’essentiel, de ce qu’on cherche vraiment. Conséquence d’un choix ou du destin, abandonner ce qu’on fait (qui détermine ce qu’on est), c’est déjà être enterré. »

Ernest Hemingway

Pour  lire l'article, cliquez sur le logo de Christophe Paradas


Autres billets concernant Ernest Hemingway

Un téléphone inhumain : la mort de Pauline Hemingway

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Published by E.T. Documentaliste - dans Autobiographie
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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 18:48

Radio classique

Jorge-Semprun.jpgLe 22 juin 2010 à 09:03

par Olivier Bellamy

Pour cet ancien résistant qui a connu les camps - où l’on découvre “le meilleur et le pire de l’homme” - la musique est une manière d’être “en soi” tout en étant “avec le monde”.


© Iván Giménez-Tusquets Editores


Cet émigré espagnol n’a pas choisi la la langue française, c’est elle qui l’a choisi. La langue espagnole, dit-il, devient folle parfois, alors que le français et sa syntaxe vous protègent du pathos.

Il préfère Schubert à Brahms et se souvient du jazz comme de la musique de la liberté.

Il compatit à la douleur des paysans palestiniens, mais reconnaît que le sionisme est la seule utopie du XXe siècle “qui a marché”.

Sur une île déserte, il emmènerait l’Ulysse de Joyce et ne pourrait se passer des Variations Goldberg de Bach. Un ange passe.

Voici son programme :

morceau classique préféré : MAHLER Kindertotenlieder n° 3 Kathleen Ferrier
madeleines : Rameau par l’Orchestre de Maurice Hewitt
Flamenco Nina de Los peines
Yves Montand :(les roses de Picardie
 morceaux classiques : variation Goldberg Glenn Gould
nocturne de Chopin Brigitte Engerer
Quatuor n° 13 de Beethoven – 5e mvt Cavatine Alban Berg quartet
Schubert : Sonate D 664 – 1er mvt par Brendel
Miles Davis (morceau inspiré du Concerto d’Aranjuez)

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Published by Olivier Bellamy - dans Autobiographie
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 09:41

Jeanne Cordelier Reconstruction

Page 47

 

À New York, après la chambre au Berkeley où j'avais élu domicile en attendant Val, on a bougé chez Ale m, un ami éthiopien qui habitait Harlem. Passer de Park Avenue à la 124e Rue, ça, pour changer, ça change. Tellement que tu ne sors plus, pas sans Alem toujours. Et c'est comme ça qu'un soir, on a eu le privilège de se retrouver dans une boîte de jazz, seuls Blancs, parmi les Noirs. Comme deux notes isolées. Deux notes que la musique a eu tôt fait d'inclure. Alors on s'est laissé porter et ainsi jusqu'à l'aube. Voilà comment il fallait vivre. C'était ça la clef du bonheur. Surtout pas de trousseaux à soi. Pas de porte derrière laquelle on puisse souffler. Toujours haleter.

Dans le deux-pièces de Harlem, depuis la cuisine, j'observais le mouvement des mains de Val au-dessus du clavier de la machine à écrire. À peine si ses doigts effleuraient les touches. Ne jamais les emprisonner. Jamais. Et comment faire, quand on est jalouse d'une machine à écrire ? C'est donc cela qu'on appelle aimer… eh bien il est joli l'amour ! Fallait pas s'y frotter, j'entends. Tiens donc ! Mais si je m'y étais pas frottée, je serais morte. À coup sûr j'aurais attrapé une maladie de peau, qui m'aurait emportée. Puisque nos peaux ne faisaient qu'une. On s'en enveloppait si bien. Des suaires, quels suaires ? C'est vrai qu'à plus d'une occasion, partagée entre le désir de me rendre pieds et poings liés, et celui de me dresser contre ce que je sentais être une atteinte à mon intégrité, il m'est arrivé de hurler à la mort. Val n'a jamais cherché à empêcher ces cris, au lieu, il a tenté de les déchiffrer. Ensemble on découvrait une nouvelle langue, celle du silence enfoui. Un trésor autrement dit.


Autres billets sur Reconstruction de Jeanne Cordelier

1/ Reconstruction de Jeanne Cordelier

2/ Jeanne Cordelier : Le second souffle

3/Préface de Benoîte Groult pour Reconstruction

4/ Reconstruction de Jeanne Cordelier par le Figaro.fr 

6/ Comment devient-on après les viols par inceste ?

7/ Famille d’incestueurs par Jeanne Cordelier

8/ La peur de l'abandon après une enfance violée

9/ Rêve d'inceste

10/ Le vide, l'abandon
11/ Dissociation

12 / Avec les viols par inceste, les échecs scolaires

13/ La chronique littéraire de Jean-Claude Lebrun : Jeanne Cordelier. L’autobiographie nécessaire

 14/ Un corps que je ne connais pas
15/ "Reconstruction", de Jeanne Cordelier : la deuxième vie de Jeanne Cordelier par Fabienne Dumontet

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:28

Jeanne-Cordelier-Reconstruction.jpg Benoîte Groult (Préfacière)

Broché

Paru le : 04/03/2010

Editeur : Phébus

ISBN : 978-2-7529-0436-2 EAN : 9782752904362

Nb. de pages : 268 pages Poids : 323 g

Dimensions : 20,4cm x 14cm x 1,8cm

Personne n'a oublié la jeune femme de La Dérobade, l'enfer de son expérience, la violence de ses souvenirs.
Un témoignage exceptionnel de sincérité sur la prostitution, salué unanimement par la critique : " Le livre de Jeanne Cordelier, c'est de l'or pur, c'est un grand écrivain " (Yvan Audouard dans Le Canard enchaîné). En voici, des années après, le "versant lumineux", nous dit Benoîte Groult, qui préface ce texte bouleversant et allègre à la fois : le récit d'une femme qui reconquiert sa dignité et retrouve "l'ivresse d'exister, l'ivresse d'aimer".
Jeanne Cordelier nous livre l'histoire de sa Reconstruction, qui est aussi celle d'une passion absolue et réciproque pour un homme. Une passion que, ni les obstacles – et ils ne manqueront pas – ni le temps ne parviendront à banaliser. Un hymne à la vie, à l'amour mais aussi à la littérature, sans lesquels, sans doute, nulle reconstruction, n'eut été possible.


Autres billets sur Reconstruction de Jeanne Cordelier

2/ Jeanne Cordelier : Le second souffle

3/ Préface de Benoîte Groult pour Reconstruction

4/ Reconstruction de Jeanne Cordelier par le Figaro.fr 

5/ Aimer après l'inceste

6/ Comment devient-on après les viols par inceste ?

7/ Famille d’incestueurs 

8/ La peur de l'abandon après une enfance violée

9/ Rêve d'inceste

10/ Le vide, l'abandon
11/ Dissociation

12 / Avec les viols par inceste, les échecs scolaires

13/ La chronique littéraire de Jean-Claude Lebrun : Jeanne Cordelier. L’autobiographie nécessaire

14/ Un corps que je ne connais pas
15/ "Reconstruction", de Jeanne Cordelier : la deuxième vie de Jeanne Cordelier par Fabienne Dumontet

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 07:56
Logo-la-republique-des-livres-copie-1.jpgKafka, un terrain, un prétexte
passoulineFeb 19, 2010 11:50:40 GMT
Franz kafka est le titre de ce livre ; « Eléments pour une théorie de la création littéraire », son sous-titre (La Découverte, 640 pages, 26 euros). A la réflexion, le contraire eut été plus exact. C’est dire la vraie priorité telle qu’elle surgit à la lecture de cette “biographie sociologique” élaborée comme un modèle. Il faut saluer l’originalité d’une démarche par laquelle on peut consacrer 630 pages bien tassées à un écrivain en n’étant manifestement guidé ni par l’admiration, ni par la passion, ni par l’émotion, mais uniquement par la raison. Professeur à l’Ecole normale supérieure et directeur du groupe de recherches sur la socialisation au CNRS, Bernard Lahire est un sociologue reconnu de la culture et de la condition littéraire. Il avait déjà eu l’occasion de se frotter à l’auteur du Procès en tant que figure idéaltypique de l’écrivain à vocation et à second métier. Mais c’est surtout par goût du défi à relever qu’il s’est aventuré dans ces parages littéraires. Un défi qu’il qualifie de « scientifique »en ce qu’il consiste à expliquer une œuvre en ne se limitant pas à des critères formels. Tout en en adaptant ses outils au champ littéraire, Bernard Lahire a appliqué à Kafka une méthode qu’il avait éprouvée avec des anonymes. A savoir : « la saisie de la complexité du patrimoine individuel de dispositions à voir, à sentir et à agir, de compétences et d’appétences ainsi que leurs articulations à des contextes d’action déterminés, des conjonctures ou circonstances les plus éphémères aux cadres sociohistoriques les plus larges et permanents ». Son modèle avoué : Mozart. Sociologie d’un génie (1991) de Norbert Elias. Ce qui ne l’a pas empêché de s’imprégner des travaux de Pierre Bourdieu sur Heidegger et de ceux que Sartre consacra à Flaubert, ni d’aller examiner de près la manière dont les historiens de l’art Panofsky et Baxandall interprétaient les tableaux. Avec une idée fixe : montrer comment ses conditions d’existence ont conduit Kafka vers la littérature et comment elles ont engendré des questions et des obsessions par lui transposées sous une forme littéraire. Ce qui l’emmène parfois à écrire en note cette seule phrase qui laisse sceptique : « Avant même que d’expliquer ce qu’il écrit, la situation sociale de Kafka explique déjà le fait qu’il se soit senti enclin à faire de la littérature »
Pour lire la suite de l'article cliquez sur le logo de la république des livres

Autres billets sur Bernard Lahire, Franz Kafka. Eléments pour une théorie de la création littéraire
1/ Une théorie de la création littéraire, le cas Kafka par Bernard Lahire sur France Culture
2/ Bernard Lahire, Franz Kafka. Eléments pour une théorie de la création littéraire par Arnauld Welfringer
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Published by Pierre Assouline - dans Autobiographie
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26 février 2004 4 26 /02 /février /2004 12:02
Retrouver l'enfant en soiPage 146
La première étape des retrouvailles avec le petit enfant blessé niché en vous réclame que vous rendiez un témoignage. Quand une personne a subi un grave traumatisme, il importe qu'elle prenne le temps d'en parler. Le témoignage, ce n'est pas encore l'expression de la première souffrance ; ce n'est pas encore le moment d'éprouver les anciennes émotions. Cependant, c'est une façon de commencer à exprimer la première souffrance.

Autres billets sur le livre Retrouver l'enfant en soi par John Bradshaw
1/ Retrouver l'enfant en soi
2/ Les dysfonctions dans les relations d’intimité
3/ Le sentiment de vide
4/ Les croyances magiques
5/ Les émotions refoulées
6/ Les défenses du moi et la théorie du portillon
7/ Le remords
8/ Les comportements agressifs
10/ Groupe de parole : comprendre qu’on est là pour soutenir les autres
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Published by John Bradshaw - dans Autobiographie
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21 janvier 2004 3 21 /01 /janvier /2004 07:19

Tison-Christophe---il-m-aimait.jpgBroché
Paru le : 20/01/2004
Editeur : Grasset
ISBN : 2-246-65921-3
EAN : 9782246659211
Nb. de pages : 153 pages
Poids : 220 g
Dimensions : 13cm x 20,5cm x 1,5cm
"Je ne pouvais pas parler, je n'y avais même jamais pensé tellement tout cela était de me faute, tellement j'étais compromis et depuis si longtemps.
Et puis, au fond, je l'aimais bien, Didier. Depuis plusieurs années, je m'étais habitué à lui. A sa présence, à ses cadeaux et à son amour des enfants."

Le narrateur est aujourd'hui un adulte. Pendant toutes ces années, il a caché - par honte, par impuissance, par culpabilité ! - avoir été la victime d'un ami de la famille, Didier, qui pratiqua sur lui des attouchements sexuels permanents, jusqu'à l'adolescence.
Mais tout n'est pas si simple. Et si la victime n'avait pas que du dégoût pour son bourreau ! Et si le pédophile aimait l'enfant qu'il abîme pour le reste de se vie d'homme ?

 


Autres billet sur le livre Il m'aimait de Christophe Tison

 

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Published by Decitre - dans Autobiographie
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