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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 07:18

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Colloque Autour de la résilience

17 et 18 mars 2007 à l’Université de Birzeit

John Bowlby
« Ressort moral, qualité d’une personne qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre ».

Michel Manciaux, Stefan Vanistendael, Jacques Lecomte, Boris Cyrulnik
« La résilience est la capacité d’une personne ou d’un groupe à se développer bien, à continuer à se projeter dans l’avenir en dépit d’évènements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes parfois sévères ».

« A chaque instant, la résilience résulte de l’interaction entre l’individu lui-même et son entourage, entre les empreintes de son vécu antérieur et le contexte du moment en matière politique, économique, sociale, humaine ».

« La résilience ne signifie ni absence de risque, ni protection totale. Elle n’est pas davantage acquise une fois pour toutes ».

Boris Cyrulnik
« La résilience n’est pas une qualité fixe, mais varie selon le moment et les circonstances »

« La résilience est un tricot qui noue une laine développementale avec une laine affective et sociale…. C’est un maillage. Nous sommes tous contraints de nous tricoter avec nos rencontres dans nos milieux affectifs et sociaux ».

Jacques Lecomte
« La résilience n’est pas un état mais un processus ».

« Lorsqu’il reconnaît la gravité du tort causé et qu’il regrette son acte, le coupable facilite énormément le parcours de résilience de sa victime ».

« Une personne ou un groupe humain qui a subi un traumatisme important ne peut plus revenir à un statut antérieur comme si rien ne s’était produit. Etre résilient ne signifie pas repartir à zéro, mais plutôt apprendre de l’expérience et en tirer une leçon de vie. La mémoire joue un rôle important dans ce processus ».

Stefan Vanistendael et J. Lecomte
« Etre résilient ne signifie pas rebondir au sens strict du terme, mais croître vers quelque chose de nouveau… Rebondir vers un état initial est ici impossible, il s’agit plutôt de bondir en avant, d’ouvrir des portes sans nier le passé douloureux, mais en le surmontant ».

Stefan Vanistendael
« Renforcer la résilience de l’enfant implique non seulement une intervention centrée sur ses besoins en tant qu’individu (thérapie, groupes d’expression, rattrapage scolaire, ect…) : cela implique aussi de renforcer la résilience de ses parents et de sa communauté ».

« Sans référence éthique, tout comportement de survie peut être considéré comme expression de résilience, même si c’est au détriment de l’autre. En pratique on a intérêt à poser une double référence éthique : le bien-être de soi même et le bien-être de l’autre… L’absence de référence éthique ouvre la porte à tous les dérapages… ».

« La résilience commence d’ailleurs souvent avec un minimum de santé et de soins physiques ».

Stanislaw Tomkiewicz et M. Manciaux
« La résilience nous convie à positiver notre regard sur autrui et à changer nos pratiques, en commençant peut-être par mieux observer, identifier, utiliser les ressources propres de ceux dont nous avons à prendre soin ».

Stanislaw Tomkiewicz
« On pourrait dire d’une manière pittoresque que les notions de vulnérabilité et de population à risque décrivent la partie vide la bouteille, celle de la résilience nous rappelle l’existence d’un partie pleine et nous invite à la mettre en valeur ».

« La résilience ne s’apparente pas à une invulnérabilité qui supposerait de tout supporter sans dommage ».

« Il était tellement plus facile d’être résilient dans une Europe d’après guerre, exsangue mais optimiste et dynamique, que de l’être aujourd’hui dans les pays d’Afrique en proie à la recession et aux guerres fratricides qui s’éternisent ».

« Mais la résilience mal comprise peut apporter une justification théorique à la réduction, voire à la suppression de toute politique sociale ».

« …Chaque qualité peut devenir un défaut : la résilience et l’estime de soi dégénèrent en arrogance, en mépris de ceux qui ont moins bien réussi ; l’humour se transforme en ironie malveillante, en sarcasmes parfois méchants ; l’effort de donner un sens à la vie engendre le dogmatisme, le sectarisme, voir même le fanatisme et l’intégrisme ».

Shirley W. Fozzard
« … La promotion de la résilience est un point fondamental pour le développement de tout programme humanitaire. Trop longtemps les agences qui finançaient et mettaient en œuvre des programmes en ont pris le contrôle par l’intermédiaire de leurs experts. Ces programmes sont bâtis à grands frais et sombrent corps et bien au moment du départ des agences : à moins qu’ils ne soient clairement la propriété de la communauté qui les organise et les dirige, ils ne sont pas viables. C’est seulement par la promotion de la résilience, la mise en capacité des individus et des communautés pour prendre le contrôle de leur propre vie et surmonter l’adversité qu’un programme à long terme peut se développer ».

Serge Tisseron
« A la limite, la pression sociale n’a plus d’importance : ceux qui sont « résilients » rebondiront, les autres pourront toujours avoir affaire au psychologue, au psychiatre ou à un « tuteur » éventuellement bénévole ».

« …Non seulement le « résilient » peut devenir une source de traumatismes graves pour les autres, y compris sa propre famille, mais il peut même parfois déployer une grande énergie destructrice ».

« En pratique, pas plus que l’on ne peut savoir si une guérison apparente est stable ou pas, on ne peut déterminer à quoi correspond un altruisme apparent chez une personne qui a vécu un traumatisme. Il peut en effet résulter d’un dépassement réussi de celui-ci, mais aussi de la mise en sommeil d’une haine inextinguible pouvant conduire, plus tard, à réaliser un acte de violence inexplicable comme moyen de rendre vie à cette partie de soi à laquelle on n’a jamais voulu renoncer ».

Michel Lemay
« Les aventures stressantes qui nous arrivent peuvent jouer un rôle destructeur, selon leur intensité, mais ce qui compte le plus, c’est le sens que nous donnons à ces évènements pathogènes ».

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Published by Colloque Birzeit - dans Blogs résilience
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3 juillet 2004 6 03 /07 /juillet /2004 21:34

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Le problème du concept résilience, c'est qu'en fait, il sert davantage une société égoïste qui culpabilise de l'être plus qu'aux victimes en tout genre. Savoir qu'il a été inventé aux USA, peut édifier le lecteur. Il est impensable aujourd'hui de dire à ceux qui souffrent ou ont souffert : « Et alors, tu n'es pas le seul à qui c'est arrivé ! » surtout si on a eu une enfance sans problèmes majeurs, ni traumatismes autres que la rougeole et la varicelle. Cependant on voit des personnes ayant étudié la résilience professionnellement, se permettre de dire : « ce n'est pas parce que tu as eu une enfance de merde qu'il faut faire chier tout le monde »
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Published by Marie-Caroline - dans Blogs résilience
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