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  • : SAUVER NOTRE VIE est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Le travail d'autofiction après les viols par inceste peut-il faire œuvre de Résilience ?
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 06:38

Melody-Moore-La-forece-d-avancer.jpgTémoignage sur l'inceste écrit sous pseudonyme
Par Melody Moore
Sandrine Apers (Postfacier)
Broché
Paru le : 1 septembre 2011
Editeur : Les nouveaux auteurs
ISBN : 978-2-8195-0096-4
EAN : 9782819500964
Nb. de pages : 221 pages
Poids : 290 g
Dimensions : 13,6cm x 21,1cm x 1,8cm

Parce qu'il est sans preuve et sans cadavre, l'inceste reste le crime parfait.
A la quarantaine, Melody entreprend un cheminement dans les dédales de son passé pour mieux analyser les raisons de son morcellement intérieur.
Elevée dans un milieu bourgeois des années soixante-dix au sein d'une fratrie féminine, son enfance reste marquée par les tabous, les agressions sexuelles transgénérationnelles, la solitude et le silence. De souffrances morales en somatisations, de réminiscences en prises de conscience, Melody comprendra qu'elle a subi un inceste à l'âge de 8 ans.
Animée d'une force de vie et d'un courage hors pairs, elle se reconstruit peu à peu et adresse un message d'espoir à toutes les victimes d'inceste.


Autres billets sur La force d'avancer de Mélody Moore
2/ Dans le kit de survie des viols par inceste : trouver un conjoint

3/ Quand un pervers rencontre un autre pervers par Melody Moore

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Published by Decitre - dans Livres autofiction
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 10:15

L'écriture ou la vie de Jorge Semprunpage 175
Je m'interromps de nouveau, elle attend la suite.
– Il y a des obstacles de toute sorte à l'écriture. Purement littéraires, certains. Car je ne veux pas d'un simple témoignage. 
D'emblée, je veux éviter, m'éviter, l'énumération des souffrances et des horreurs. D'autres s'y essaieront, de toute façon...

D'un autre côté, je suis incapable, aujourd'hui,  « j'imagine une structure romanesque, à la troisième personne. Je ne souhaite même pas m'engager dans cette voie. Il me faut donc un « je » de la narration, nourri de mon expérience mais la dépassant, capable d'y insérer de l'imaginaire, de la fiction...

Une fiction qui serait aussi éclairante que la vérité, certes. Qui aiderait la réalité à paraître réelle, la vérité à être vraisemblable. Cet obstacle-là, je parviendrai à le surmonter, un jour ou l'autre. Soudain, dans l'un de mes brouillons, le ton juste va éclater, la distance ajustée s'établira, j'en suis certain.


Autres billets sur L'écriture ou la vie
1/ L'écriture ou la vie de Jorge Semprun
2/ Le doute sur la possibilité de raconter 
3/ Réécrire pour approcher la vérité L'évanouissement repris dans L'écriture ou la vie
4/ À la fin de sa vie, dans Le miroir des limbes, Malraux a repris certains fragments du roman inachevé pour les intégrer dans ses écritures autobiographiques
5/ Comme si j'avais dit une inconvenance
6/ Le Mal est l'un des projets possibles de la liberté constitutive de l'humanité de l'homme... De la liberté où s'enracinent à la fois l'humanité et l'inhumanité de l'être humain...
7/ Comment il faudra raconter pour qu'on nous comprenne ?
8/ Les uns & les autres face au récit de l'indicible
9/ Le bonheur de vivre m'était fragile
10/ Mais qui aura été disponible à une écoute inlassable et mortelle
11/ l'individu transforme et assimile ses souvenirs douloureux, en même temps qu'il se construit sa personnalité

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Published by Jorge Semprun - dans Livres autofiction
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 21:35
François Logo-la-vie-des-idees.jpgDubet [30-10-2009]
À partir de l’analyse de romans français contemporains représentatifs de l’écriture d’un moi situé comme en apesanteur des contraintes sociales, Anne Barrère et Danilo Martuccelli soutiennent que cette production romanesque réputée narcissique nous en apprend plus sur la subjectivité contemporaine et sa perception du social que ne le feraient des œuvres de fiction plus classiques. Une thèse à nuancer.
Recensé : Anne Barrère, Danilo Martuccelli, Le roman comme laboratoire. De le connaissance littéraire à l’imagination sociologique, Lilles, Presses Universitaires du Septentrion, 2009, 373 p., 25 euros.
Anne Barrère et Danilo Martuccelli consacrent un gros livre aux romans d’une vingtaine d’écrivains français contemporains. Et pas à n’importe quels auteurs puisque, à l’exception d’Annie Ernaux peut-être, ils ont choisi les romans les moins sociologiques qui soient : pas de héros et de personnages sociaux, pas de milieux précis et finement décrits, pas de thèses sociales, pas ou peu d’indignations morales… [1] Au contraire même, ces romans intimistes et méticuleux paraissent socialement peu situés. Ils sont aux antipodes de la grande tradition romanesque qui, de Balzac à Simenon, a pu être tenue pour une des sources de la sociologie [2], aux antipodes aussi des romans publiés au Nord et au Sud de l’Amérique donnant à la vie sociale un poids et une densité qui en font parfois une meilleure sociologie que celle des sociologues. Tout le pari de ce livre est d’essayer de nous convaincre que cette production romanesque a priori si « narcissique » nous en apprend plus sur la subjectivité sociale contemporaine et sa perception du social que ne le feraient des œuvres de fiction plus classiques et si manifestement « sociologiques ».

Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo de la vie des idées.fr
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Published by E.T. Documentaliste au chômage en fin de droits - dans Livres autofiction
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 12:57
Logo France cultureEmission du samedi 30 janvier 2010
Bernard Lahire.  Professeur de sociologie à l'Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines et et directeur du Groupe de recherche sur la socialisation (CNRS).
La Découverte – 4 février 2010
Présentation de l'éditeur
Bernard Lahire s’est confronté à un monument de l’histoire littéraire. Considéré comme l'un des grands représentants mondiaux de la littérature d'avant-garde, Franz Kafka a laissé une œuvre jugée le plus souvent énigmatique et formellement inventive. Il y avait donc un véritable défi scientifique à montrer ce dont la sociologie est capable sur un terrain qui ne lui est, a priori, pas favorable.
Pourquoi Franz Kafka écrit-il ce qu'il écrit comme il l'écrit ?
Pour répondre à cette question, Bernard Lahire examine, grâce aux outils de la biographie sociologique, la fabrication sociale de l’auteur du Procès, depuis les primes expériences familiales jusqu'aux épreuves les plus tardives. En entrant dans les logiques mentales et comportementales de Kafka, il saisit non seulement les raisons qui le conduisent à être attiré par la littérature, mais il se donne les moyens de comprendre autant les propriétés formelles de son œuvre que la na-ture des intrigues qu’il déploie en faisant travailler une série de questions qui composent sa problématique existentielle.
Dans ce livre magistral qui, au-delà du cas de Kafka, pose les fondements d’une théorie de la création littéraire, les œuvres apparaissent comme autre chose que des solutions esthétiques à des problèmes formels ou que des manières de jouer des coups dans un champ littéraire. Les œuvres sont aussi des points de vue sur le monde, des manières formellement spécifiques de parler du monde mises en œuvre par des créateurs aux expériences sociales singulières. « La naissance du lecteur doit se payer de la mort de l'
auteur », écrivait Roland Barthes. Pour sa part, la lecture sociologique (ou historique), en tant que lecture scBernard-Lahire---Franz-Kafka.jpgientifique, doit au contraire faire renaître l'auteur – un auteur socialisé et non sacralisé – pour rendre raison de ses textes.
Pour
Auteur : Bernard Lahire
Editeur : La Deco
uverte
Date de parution : 04/02/2010
EAN13 : 9782707159410

Genre : ESSAIS DE SOCIOLOGIE
Langue : français
Format : 241x157x41


Autres billets sur Bernard Lahire, Franz Kafka. Eléments pour une théorie de la création littéraire
2/ Bernard Lahire, Franz Kafka. Eléments pour une théorie de la création littéraire par Arnauld Welfringer
3/ Franz Kafka de Bernard Lahire par Pierre Assouline
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Published by Bernard Lahire - dans Livres autofiction
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:52

Notre avis :

Thèse exemplaire, "L’autofiction dans l’œuvre de Colette" offre un éclairage nouveau et éminemment contemporain sur la production romanesque d’une femme ô combien fascinante. Doit-on mener une lecture autobiographique ou autofictionnelle de ses romans ? Soupesant ces deux types d’approche, Stéphanie Michineau fournit dans ces pages une réflexion riche, pertinente mais aussi polémique, l’amenant à dégager toute la modernité et le génie d’une romancière aujourd’hui entrée au panthéon des Lettres françaises.
Résumé :
Depuis l’apparition du terme "autofiction" dans les années 1970, les débats font rage autour de cette nouvelle stratégie de narration, dont les frontières avec l’autobiographie sont encore mal délimitées et incertaines. S’inscrivant dans cette réflexion générique, Stéphanie Michineau interroge aujourd’hui l’œuvre de Colette et l’oscillation de son écriture entre ces deux pôles. Tout en faisant de la romancière un précurseur dans l’avènement de ce qu’on hésite encore à qualifier de "genre littéraire", la critique met ainsi en évidence l’originalité de la sulfureuse auteur des "Claudine" qui, tout en refusant l’écriture autobiographique, a su injecter assez d’elle-même et de sa vie dans ses œuvres pour se dire de manière biaisée, et forger dans le même temps, consciemment ou non, l’image qu’elle laisserait à la postérité.
A propos de l'auteur :
Née en 1972, Stéphanie Michineau, professeur de littérature française en Vendée, est à l’origine de cette thèse soutenue à l’Université du Maine en 2007 et qui a obtenu la Mention très honorable. Un article du même nom tiré de la thèse paraîtra dans les Cahiers Colette (n°20) à l’automne 2008. Stéphanie Michineau interviendra lors d’une communication dans le cadre d’un colloque international “Colette – complexités et modernités” prévu les 13-14 mars 2009 à l’Abbaye d’Ardenne (Caen).

Autres billets sur le livre l'Autofiction dans l'œuvre de Colette
2/ L'autofication par Marc Weitzmann
3/ L'autofiction, l'écriture des minorités
Autres billets sur Colette
I/ Les œuvres de Colette analysées par Julia Kristeva critique d'Eva Domeneghini
Autres billets sur les écrits de Staphanie Michineau
Les rôles inversés ou l’écriture salvatrice par Stephanie Michineau dans "Construction de l'image maternelle chez Colette de 1922 à 1936"
Autofiction : entre transgression et innovation par Stéphanie Michineau



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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 18:43

Broché

Paru le : 01/11/2008

Editeur : Publibook
Collection : Lettres & Langues
ISBN : 978-2-7483-4344-1
EAN : 978274834344
Université du Maine - U. F. R. de LETTRES
Thèse
Pour l’obtention du doctorat de littérature française
Présentée par Stéphanie Michineau
 le 22 juin 2007
 L’Autofiction dans l’œuvre de Colette
 Directeur de thèse : Madame Michèle Raclot
Jury :
Directeur de thèse : Madame Michèle Raclot 
Président : Monsieur Jean-Pierre Goldenstein
Autres membres : 
Madame Daniela Fabiani
Monsieur Pierre Masson

Table des matières 

Introduction

Première Partie : L’Autofiction, des points de repère

I) Une notion à éclaircir

1)  L’autofiction proche du roman

2) Ou proche de l’autobiographie ?

 

II) Une implantation historique contestée

1) Un phénomène ancien

2) Ou datant du siècle dernier ?

 

III) L’autofiction, un genre nouveau ?

1) L’origine de l’autofiction

–  l’inconscient

–  l’écriture des minorités

2) L’émergence de l’autofiction

– l’origine du mot

– dire l’indicible

 

Deuxième partie : Autobiographie et fiction dans l’œuvre de Colette

I) Les romans de Colette : une gradation vers l’autofiction

1) Un arrière-plan autobiographique

2) Les doubles de l’auteur

 

II) L’apparition de l’auteur : une autobiographie problématique

1)  Des Vrilles de la vigne au triptyque

2)  Vers un arrière-plan fictionnel

 

III) Un pacte autofictionnel [83-144]

1) Les romans  à l’arrière-plan autobiographique

2) Les « autobiographies » romancées


Autres billets sur Colette
I/ Les œuvres de Colette analysées par Julia Kristeva critique d'Eva Domeneghini
Les rôles inversés ou l’écriture salvatrice par Stephanie Michineau dans "Construction de l'image maternelle chez Colette de 1922 à 1936"

Autres billets sur le livre l'Autofiction dans l'œuvre de Colette
1 – L'autofiction dans l'œuvre de Colette par Stéphanie Michineau 

2/ L'autofication par Marc Weitzmann

 

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 12:35

Page 36

Marc Weitzmann, écrivain et critique littéraire mais aussi cousin de Doubrovsky, va lui aussi à l'encontre d'une idée reçue :

L'autofiction ne fut pas au XXe siècle une bouée à laquelle on se raccrochait du fait d'un effondrement narcissique: c'est parce qu'il y a eu menace de dévastation radicale du sujet (j'entends de la Sainte Trinité du sujet : individu, auteur, personnage), qu'il y a eu recours à cette monstruosité hybride qu'est l'autofiction, laquelle, loin d'être un repli sur soi, fut bel et bien un combat indissociable de l'histoire d'un siècle qui fut le premier à se donner pour but explicite en fait d'Histoire, l'abolition définitive de la liberté individuelle. De ce point de vue, la célèbre phrase de Joyce, « l'histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller », pourrait être vue comme le manifeste fondateur du genre autofictionnel.(C'est nous qui soulignons.)58

58. Marc Weitzmann, « L'Hypothèse de soi », in Mode d'emploi, autobiographie & autofiction,
Page des libraires, juin-juillet-août 1988, p. 49.

Autres billets sur le livre l'Autofiction dans l'œuvre de Colette
1 – L'autofiction dans l'œuvre de Colette par Stéphanie Michineau
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 11:53
Paru le : 22/05/2008
Editeur : Seuil
Collection : poétique

ISBN : 978-2-02-097397-7
EAN : 9782020973977
Nb. de pages : 339 pages
Poids : 345 g
Dimensions : 14cm x 20,5cm x 2,4cm

Après avoir redéfini la stratégie du roman autobiographique dans Est-il je ? l'auteur s'interroge dans ce nouvel essai sur la validité du concept d'autofiction.
Depuis quelques années, ce terme est en effet entré dans l'usage sans que l'on puisse déterminer s'il a pour vocation d'absorber les anciennes catégories - autobiographie, roman personnel, récit - ou de désigner un type réellement nouveau d'écriture du moi. Pour sortir de cette confusion il fallait tirer les fils de l'histoire. C'est pourquoi Philippe Gasparini s'attache d'abord à resituer le contexte dans lequel Serge Doubrovsky a lancé son néologisme, puis retrace les débats qu'il a soulevés.
Les différentes définitions données par Jacques Lecarme, Philippe Lejeune, Gérard Genette, Régine Robin, Vincent Colonna, Marie Darrieussecq, sont ainsi mises en perspective avec les réflexions d'Alain Robbe-Grillet, Paul Nizon, Raymond Federman, Philippe Vilain ou Philippe Forest sur leur pratique de l'écriture. Ce parcours montre comment l'autonarration est peu à peu sortie de la clandestinité pour revendiquer un véritable statut littéraire.
Il permet de dégager les principaux traits qui la caractérisent. Et il suggère que ce nouveau genre, fondé sur le doute, le fragment et l'altérité, peut aussi constituer un acte de résistance.

Autres billets sur Philippe Gasparini
Est-il je ? - Roman autobiographique et autofiction
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 19:27
Broché Hervé Guibert Paru le : 18/06/2007 Editeur : L'Harmattan
Collection : Critiques littéraires
ISBN : 978-2-296-03210-1
EAN : 9782296032101
Nb. de pages : 318 pages
Poids : 445 g
Dimensions : 15,5cm x 24cm x 2,2cm

L'œuvre d'Hervé Guibert (1955-1991) est le lieu de nombreuses tensions.
Elle forme un ensemble cohérent où circulent, de manière fluide, les multiples identités du sujet, les personnages, les thématiques et paraît parfois s'auto-engendrer à la lecture de son journal intime, Le Mausolée des amants, publié de manière posthume en 2001. Mais, en même temps, le corpus guibertien dialogue constamment avec les écrivains ou intellectuels admirés tels que Roland Barthes, Michel Foucault ou Thomas Bernhard.
Cette question de l'altérité se manifeste aussi dans le rapport à soi : le genre autofictionnel est révélateur d'une fracture autobiographique liée à l'apparition du virus du sida qui provoque chez le sujet guibertien une crise identitaire s'accentuant dans les dernières productions de l'auteur. Voulant poursuivre l'écriture d'un moi morcelé, Guibert est amené à passer de l'autre côté des miroirs (autofictions, photographies, film) afin de se recréer, de s' inventer dans un espace littéraire affranchi du pacte autobiographique traditionnel.
L'ensemble de cette étude révèle la présence dans l'écriture guibertienne d'une esthétique postmoderne à travers le recours aux procédés intertextuels, par l'intermédiaire du mélange des genres et du genre de l'autofiction considéré comme variante postmoderne de l'autobiographie, ainsi que par la fragmentation puis l'éclatement du sujet pris dans une tension entre, d'une part la volonté de se dire et, d'autre part, l'impossibilité d'y parvenir.

Autres billet de Arnaud Genon
2/ Note sur l’autofiction et la question du sujet par Arnaud Genon
3/ Critique par Arnaud Genon de "Genèse et autofiction" de Jannelle & Viollet
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 20:47
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TITRE : Genèse et autofiction
AUTEURS : Jean-Louis Jeannelle et Catherine Viollet (dir.)
Editions ACADEMIA-BRUYLANT
COLLECTION : Au coeur des textes n°6
FORMAT : 14,5 x 21 cm
 NOMBRE DE PAGES :  262
ISBN : 978-287209-817-0
DATE DE PARUTION : 8 mars 2007
PRIX : 29,50 euros   
MATIERE : Genre littéraire  
 
L’entrée en scène, en 1977, du concept d'"autofiction" vient brouiller les critères génériques, alors récemment définis et formalisés par Philippe Lejeune dans Le Pacte autobiographique (1975). Ainsi, à peine établie de manière sûre, la notion d'autobiographie se trouve bousculée, transgressée : trouble dans le genre...
De quelle manière le croisement autofictionnel, issu d'injonctions antinomiques, et théoriquement inconciliables, est-il "fabriqué" ? Quels dispositifs textuels et processus d'imbrication le gouvernent ? Quels protocoles, quelles postures de lecture suppose un discours sur soi qui se veut hybride, double, ambigu ou indécidable ? Comment le référentiel se métamorphose-t-il en fiction, brouillant les frontières entre instance personnelle et discours romanesque ? Enfin, dans quelle mesure l'analyse génétique permet-elle de cerner, à travers la singularité des démarches, les mécanismes de ces interférences et interactions ? De saisir, au coeur du processus scriptural, la dialectique combinant indices fictionnels et référentiels ? C'est à ces multiples questions que tente de répondre cet ouvrage, espérant contribuer à l'intelligibilité du vaste champ des écritures de soi.

Jean-Louis Jeannelle est maître de conférences à l'Université Paris-IV Sorbonne, et membre de l'équipe "Genèse et Autobiographie" de l'ITEM. Il est l'auteur d'un ouvrage consacré au Miroir des limbes d'André Malraux : Malraux, Mémoire et Métamorphose (Gallimard, 2006), et prépare actuellement une étude sur le genre des Mémoires au XXe siècle en France.
Catherine Viollet est chercheur à l'Institut des Textes et Manuscrits modernes (CNRS-ENS), spécialiste des études de genèse d'auteurs du XXe siècle, et responsable de l'équipe "Genèse et Autobiographie".

Pour commander :
Editions ACADEMIA-BRUYLANT, Grand-Place, 29, 1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél. : +32 +10 +45 23 95 – Fax : +32 +10 +45 44 80 – academia-bruylant@skynet.be

Vient de paraître un compte rendu sur Fabula :
http://www.fabula.org/revue/document3146.php
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